Accéder au contenu principal

✅ Intervention Diogène 7j/7
✅ Devis gratuit dans l'heure

✅ Service confidentiel
✅ Au service du Diogène depuis 2015

Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome Diogène dans le Cantal 15 avec Nova Clean Diogene : remettre un logement d’aplomb, sans jugement, avec une méthode claire

Le syndrome de Diogène, dans la vraie vie, ce n’est pas seulement un logement encombré. C’est souvent un mélange de solitude, de perte de repères, de fatigue psychique, parfois d’addictions, parfois d’un deuil, parfois d’une dépression qui s’installe lentement. Et, au milieu de tout ça, il y a un appartement ou une maison qui devient impraticable, puis insalubre, puis dangereuse. Dans le Cantal, où l’on vit parfois loin des services, où l’hiver peut isoler, où le parc de logements est âgé, la situation peut s’aggraver sans bruit, jusqu’au jour où un voisin s’inquiète, où un propriétaire exige une remise en état, où la famille découvre l’ampleur, ou où une hospitalisation révèle tout.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le Cantal (15) pour les nettoyages extrêmes liés au syndrome de Diogène : débarras, tri, évacuation, désinfection, traitement des odeurs, remise en état, accompagnement humain, coordination avec les aidants et les acteurs sociaux. L’objectif n’est pas de faire vite pour faire vite : l’objectif, c’est que le logement redevienne vivable, que les risques cessent, et que la personne puisse retrouver un minimum de sécurité et de dignité, avec une solution durable.

Le département compte environ 144 399 habitants (recensement 2022), avec une part importante de seniors (60-74 ans : 23,1 % ; 75 ans ou plus : 14,2 %). Cette réalité démographique pèse sur les situations d’isolement et sur les besoins d’aide à domicile, de suivi social et de soutien psychologique. 

À quoi ressemble une situation Diogène sur le terrain, dans le Cantal

Dans le 15, on rencontre des cas très variés, et c’est important de le dire parce que la prise en charge ne sera pas la même.

  • Dans un appartement en ville, par exemple à Aurillac, Arpajon-sur-Cère, Ytrac ou Saint-Flour : accumulation d’objets et de sacs, circuits de circulation réduits, cuisine inutilisable, salle d’eau inaccessible, nuisibles possibles, odeurs dans la cage d’escalier, conflit avec le voisinage.

  • Dans une maison en secteur rural, vers Mauriac, Maurs, Vic-sur-Cère, Murat ou dans les villages : pièces condamnées, dépendances remplies, humidité, animaux, déchets stockés en attendant, accès difficile pour l’évacuation, chauffage défaillant, risques électriques.

  • Dans une situation post-hospitalisation : retour à domicile impossible tant que le logement n’est pas sécurisé, ce qui met une pression énorme sur les proches.

  • Dans une situation locative : menace de procédure, retenue sur dépôt de garantie, ou contentieux si le logement est jugé impropre, avec urgence à agir.

Le point commun, c’est que l’accumulation finit par créer des risques concrets : chutes, incendie, intoxication, prolifération de bactéries, coupures, morsures, et parfois des situations de péril sanitaire.

Signaux d’alerte qui doivent faire réagir avant que ça bascule

Sans entrer dans le voyeurisme, il existe des indices très concrets qui doivent déclencher une action, surtout quand la personne refuse d’ouvrir la porte.

  • Odeurs persistantes (déchets, nourriture avariée, urine, moisissures) dans le palier ou à l’extérieur.

  • Volets toujours fermés, courrier qui s’accumule, passages rares.

  • Présence de mouches, cafards, rongeurs, puces.

  • Accumulation visible au balcon, dans la cour, ou derrière les vitres.

  • Coupures d’eau ou d’électricité récurrentes, impayés, chauffage absent.

  • Discours incohérent sur le logement, évitement, agressivité défensive quand on évoque le tri.

Quand ces signaux sont là, la question n’est pas de savoir si on a le droit d’intervenir. La vraie question, c’est comment enclencher une prise en charge sans casser le lien, tout en protégeant la personne et le voisinage.

Ce que Nova Clean Diogene fait exactement : une prestation en étapes, pas un grand coup de bulldozer

Un nettoyage Diogène réussi, c’est une suite d’étapes logiques, avec des choix à faire en fonction de l’état, du temps disponible, du budget, et du niveau d’acceptation de la personne concernée.

1) Visite technique et diagnostic réaliste

On repère :

  • l’accès (étage, escaliers, stationnement, distance camion),

  • le volume à évacuer,

  • l’état sanitaire (déchets ménagers, excréments, moisissures),

  • la présence de nuisibles,

  • les zones critiques (cuisine, sanitaires, literie),

  • le niveau de remise en état attendu (simple salubrité ou logement prêt à relouer).

Cette visite sert aussi à fixer un cadre : ce qui sera jeté, ce qui sera conservé, et qui décide. Quand la personne est en capacité, on lui redonne la main sur des micro-décisions, parce que c’est souvent ça qui évite une rechute brutale.

2) Tri, débarras et évacuation

On organise le tri en quatre flux simples :

  • déchets,

  • encombrants non valorisables,

  • objets à conserver,

  • objets à discuter (zone tampon).

Dans le Diogène, la zone tampon est essentielle : elle évite que tout soit vécu comme une agression. Elle permet aussi à la famille de récupérer des documents importants (papiers, carnets de santé, actes, photos).

3) Nettoyage en profondeur et désinfection

Le nettoyage extrême n’est pas un ménage. On parle de dégraissage, décapage, traitement des surfaces, et désinfection ciblée. On adapte les produits et les protocoles au risque biologique, et on ventile intelligemment pour limiter la diffusion des odeurs.

4) Traitement des odeurs et assainissement

Les odeurs peuvent venir :

  • des textiles imprégnés,

  • des sols poreux,

  • des plinthes,

  • des murs,

  • des appareils électroménagers,

  • parfois des gaines et de la ventilation.

On choisit la bonne stratégie : enlèvement, nettoyage, neutralisation, et parfois un traitement plus poussé quand l’imprégnation est ancienne.

5) Remise en sécurité minimale

L’objectif, c’est de permettre :

  • de circuler sans danger,

  • d’accéder aux sanitaires,

  • d’avoir un coin cuisine utilisable,

  • d’éliminer les risques immédiats (objets instables, issues bloquées, zones humides glissantes).

Pour une remise en location ou une vente, on peut aller plus loin, mais on ne confond pas salubre et comme neuf.

Budget d’un nettoyage Diogène dans le Cantal : ce qui fait varier le prix, et comment éviter les surprises

Les personnes et les familles ont besoin de chiffres, parce qu’il y a souvent déjà un stress financier. Le budget dépend surtout de quatre paramètres : volume à évacuer, niveau de saleté, nuisibles, niveau de remise en état.

Fourchettes de prix observées (à titre indicatif)

  • Débarras + nettoyage standard renforcé (logement encombré, sans risque biologique majeur) : souvent quelques milliers d’euros.

  • Nettoyage extrême avec déchets organiques, fortes odeurs, désinfection : le budget monte plus vite, car la main-d’œuvre, les consommables et le temps de chantier explosent.

  • Présence de nuisibles : prévoir une ligne dédiée, souvent avec intervention de partenaires spécialisés, parfois en plusieurs passages.

Dans le Cantal, l’accessibilité peut aussi jouer : un hameau éloigné, une maison sans accès camion, ou un étage sans ascenseur change la logistique, donc le temps. Et plus le chantier est fractionné (parce que la personne ne supporte pas une intervention coup de poing), plus on doit organiser des passages, ce qui peut augmenter le coût global, même si humainement c’est la bonne option.

Les postes de coût à vérifier dans le devis

  • Main-d’œuvre et durée estimée.

  • Évacuation et gestion des déchets/encombrants.

  • Produits de désinfection et consommables (EPI, sacs, etc.).

  • Options : traitement odeurs, désinsectisation/dératisation, nettoyage de matelas, remise en état légère.

  • Nettoyage des parties communes si nécessaire (dans certains immeubles, c’est un point sensible).

  • Traçabilité : photos avant/après, compte-rendu, utile pour bailleurs, familles, tutelles.

Cadre réglementaire local : ce que la commune et l’État peuvent exiger dans le Cantal

Quand l’insalubrité a un impact sur la sécurité ou la santé, on n’est plus seulement dans une affaire privée. Le maire, les services de l’État et les autorités sanitaires peuvent intervenir, notamment si la situation crée un trouble pour le voisinage ou un risque sanitaire.

Le règlement sanitaire départemental du Cantal : un repère concret

Le Cantal dispose d’un règlement sanitaire départemental (RSD) accessible via les services de l’État dans le département, avec une version PDF datée du 10/04/2023. Ce document encadre des règles d’hygiène et de salubrité (propreté, gestion des déchets, nuisibles, conditions d’occupation, etc.) et sert de base aux autorités locales pour agir. 

Ce qui se passe quand la situation déborde sur le voisinage

Dans les cas d’odeurs, nuisibles, risques d’incendie ou d’encombrement dangereux, le signalement part souvent :

  • d’un voisin,

  • du syndic,

  • du bailleur,

  • d’un travailleur social,

  • parfois des secours après une intervention.

Ensuite, selon le cas, on voit apparaître :

  • demandes de mise en conformité,

  • injonctions de nettoyage,

  • contrôles,

  • mesures administratives si le logement est considéré dangereux.

Ce qui compte, c’est d’agir avant que la procédure ne devienne un bras de fer : un chantier bien cadré, avec un plan, peut calmer très vite les tensions.

Aides et dispositifs mobilisables dans le Cantal : financier, social, administratif

Les aides ne paient pas toujours le nettoyage directement, mais elles peuvent financer des volets essentiels : maintien à domicile, adaptation, accompagnement, soutien social, soins, parfois travaux, parfois aide humaine, et parfois protection juridique.

Conseil départemental du Cantal et dispositifs d’autonomie

Le Conseil départemental est un point d’entrée majeur pour tout ce qui touche à la perte d’autonomie et à la solidarité. Ses coordonnées utiles à Aurillac : Hôtel du Département, 28 avenue Gambetta, 15000 Aurillac, téléphone 04 71 46 20 20. La Maison Départementale de l’Autonomie est joignable au 04 71 43 88 88.

Selon la situation, on parle souvent de :

  • demandes d’évaluation à domicile,

  • aides à domicile,

  • accompagnement social,

  • orientation vers des structures adaptées.

MDPH / Maison départementale de l’autonomie : handicap, troubles psychiques, aides

Dans le Cantal, les informations de contact disponibles pour la MDPH/MDA indiquent un accueil à Aurillac (Espace Georges Pompidou, 3 rue Alexandre Pinard, 15015 Aurillac) et un téléphone 04 71 43 88 88.

Ce type de structure est utile quand il y a :

  • un handicap reconnu,

  • des troubles psychiques stabilisés mais invalidants,

  • des demandes de PCH, AAH, CMI, accompagnements.

Caf : soutien financier et accompagnement social

Pour les allocataires, la Caf a un rôle important dans l’accès aux droits. La page Caf dédiée au siège d’Aurillac existe, et rappelle l’organisation des points d’accueil. 

Dans les situations Diogène, l’aide Caf ne se résume pas à une prestation : il peut aussi y avoir une orientation vers l’action sociale, une médiation, et une aide à remettre des démarches en route, surtout quand la personne n’ouvre plus ses courriers.

MSA Auvergne : si la personne relève du régime agricole

Dans le Cantal, de nombreuses personnes âgées ou isolées relèvent de la MSA. La MSA Auvergne indique un accueil téléphonique au 04 71 646 646, avec des horaires en semaine. 

C’est souvent un bon levier quand la situation est liée à une fragilité globale : santé, isolement, difficultés administratives, besoin de soutien.

Aides Anah : quand la remise en état passe par des travaux

Quand le logement est très dégradé (humidité, ventilation, sanitaires, chauffage, électricité), le nettoyage ne suffit pas toujours. L’Anah peut intervenir sur des programmes d’amélioration de l’habitat, et dans le Cantal une délégation locale est indiquée via les services de l’État : adresse postale à Aurillac (22 rue du 139e RI, BP 10414, 15004 Aurillac Cedex), accueil téléphonique au 04 63 27 67 00, avec réception physique sur rendez-vous. 

Dans une logique Diogène, c’est particulièrement utile quand on vise un retour durable à domicile : un logement plus simple à entretenir réduit le risque de rechute.

CCAS et communes : l’aide de proximité, souvent la plus efficace

Dans des villes comme Aurillac, Saint-Flour, Mauriac, Maurs, Murat, Vic-sur-Cère, Arpajon-sur-Cère, Ytrac, les CCAS et services sociaux communaux sont souvent le point de départ le plus humain : repérage, aides ponctuelles, accompagnement, coordination, et parfois relais vers des associations.

Même quand la personne refuse, le CCAS peut aider à construire une stratégie progressive, sans couper le lien.

Contacts utiles santé et soutien psychologique dans le Cantal

Le nettoyage est une étape, pas une guérison. Si on ne traite pas l’isolement, l’anxiété, le trouble sous-jacent, ou la détresse sociale, le logement peut se ré-encombrer.

CMP : un accès aux soins psychiques de proximité

Dans le Cantal, le Centre Hospitalier d’Aurillac présente des centres médico-psychologiques (CMP) avec des permanences d’accueil. Les informations disponibles indiquent pour Aurillac une ligne directe 04 71 46 47 66, et pour Mauriac une ligne directe 04 71 67 35 98, avec des horaires d’accueil affichés. 

Quand on est proche aidant, ce genre de structure peut aider à :

  • trouver une porte d’entrée,

  • obtenir un avis,

  • organiser un suivi,

  • ne pas rester seul face à la situation.

Urgences et sécurité : garder des repères simples

  • Urgence médicale : 15

  • Police : 17

  • Pompiers : 18

  • Numéro d’urgence européen : 112

Si la personne est en danger immédiat (incendie, chute, confusion sévère, refus d’eau/alimentation, logement manifestement dangereux), on ne débat pas, on protège.

Une étude de cas détaillée à Aurillac : de l’impasse au logement à nouveau vivable

Cette étude de cas est inspirée de situations réelles typiques du département, avec des détails adaptés au contexte local, mais sans exposer de personne identifiable.

Situation de départ

Aurillac, quartier résidentiel, appartement T2 au 2ᵉ étage sans ascenseur. La personne, 68 ans, vit seule. Un voisin signale des odeurs persistantes. Le bailleur s’inquiète. La famille (une nièce) découvre que la personne dort sur un fauteuil, que la cuisine est condamnée, et que la salle de bain n’est plus accessible.

Dans l’appartement :

  • accumulation de sacs et d’emballages,

  • denrées périmées,

  • vaisselle en décomposition,

  • linge souillé,

  • présence d’insectes,

  • documents administratifs dispersés.

La personne accepte d’ouvrir, mais refuse qu’on jette certaines piles d’objets, et s’effondre dès qu’on évoque le tri.

Objectifs fixés avec la famille et la personne

  1. Rendre l’appartement praticable et sécurisé en priorité (circulation, accès WC/douche).

  2. Supprimer la charge sanitaire (déchets, zones souillées, désinfection).

  3. Réduire l’odeur au point que le voisinage ne soit plus impacté.

  4. Préserver ce qui compte vraiment : papiers, souvenirs, quelques meubles clés.

  5. Mettre en place un relais après chantier pour éviter la rechute.

Plan d’intervention en 3 temps

Temps 1 : sécurisation et tri intelligent (une demi-journée à une journée)

  • Création d’un couloir de circulation.

  • Mise en place d’une zone tampon.

  • Mise à part des documents importants (pochette dédiée).

  • Départ des déchets évidents, sans négociation interminable.

Temps 2 : débarras complet des volumes et nettoyage extrême (1 à 2 jours selon volume)

  • Évacuation des sacs, cartons, encombrants.

  • Nettoyage cuisine : plans, évier, électroménager, sol.

  • Nettoyage sanitaires : détartrage, désinfection, remise en usage.

  • Tri final zone tampon : la personne choisit, la famille accompagne, Nova Clean Diogene encadre.

Temps 3 : odeurs et remise en confort minimal (une demi-journée)

  • Traitement des zones imprégnées.

  • Aération et neutralisation des odeurs résiduelles.

  • Réinstallation d’un couchage propre, d’une table, d’un coin repas simple.

Budget réaliste dans ce cas

Dans ce type d’appartement en ville, le budget dépend énormément du volume final évacué et du niveau de salissure. Ici, on était sur un chantier mixte : gros débarras + nettoyage extrême + désinfection, sans travaux lourds. La famille a choisi une remise en confort minimal plutôt qu’une rénovation esthétique.

Le point crucial : le devis a été construit par postes (évacuation, main-d’œuvre, désinfection, odeurs), ce qui a permis à la nièce de comprendre ce qui coûtait quoi, et d’éviter la sensation de facture opaque. Ensuite, la famille a exploré les relais possibles (service social, suivi psy, aide à domicile) pour sécuriser l’après.

L’après : ce qui change vraiment la trajectoire

Le chantier a réussi parce que, après, il y a eu :

  • un rendez-vous pris au CMP (porte d’entrée soins),

  • une reprise du courrier avec aide d’un proche,

  • un passage hebdomadaire d’aide à domicile pour le socle (salle d’eau, cuisine, sacs poubelles),

  • un cadre clair : une pièce interdite au stockage, et un contrôle bienveillant tous les 15 jours au début.

C’est ça, la clé : le nettoyage remet le compteur à zéro, mais c’est l’organisation et le soutien qui empêchent la rechute.

Conseils très concrets pour proches et aidants dans le Cantal

Parler du logement sans déclencher une guerre

  • Évitez les phrases globales du type tout est sale, il faut tout jeter. Préférez des phrases ciblées : on s’occupe de la cuisine pour que tu puisses manger correctement.

  • Proposez une action courte : une heure, pas une journée entière.

  • Cherchez un accord sur une zone : entrée, WC, lit. Une seule zone nettoyée peut déjà changer la sécurité.

Sécuriser les papiers avant le débarras

Dans le Diogène, les documents importants se perdent facilement. Avant de démarrer :

  • prévoyez une boîte dédiée papiers,

  • une chemise santé,

  • une chemise logement (bail, charges),

  • une chemise banque/assurances.

Même si tout n’est pas trié sur place, on sauve l’essentiel.

Ne pas rester seul face au refus

Le refus peut être massif. Dans ce cas :

  • appuyez-vous sur un travailleur social,

  • cherchez une médiation via la commune,

  • orientez vers une porte d’entrée de soins (CMP),

  • documentez la situation pour éviter les débats stériles (photos, notes).

Et si le logement met la personne en danger, l’enjeu n’est plus l’adhésion parfaite : l’enjeu, c’est la protection.

Villes et zones d’intervention dans le Cantal 15

Nova Clean Diogene intervient sur tout le département, notamment autour des bassins de vie et des axes :
Aurillac, Saint-Flour, Mauriac, Maurs, Murat, Arpajon-sur-Cère, Vic-sur-Cère, Ytrac, ainsi que les communes rurales et les villages où l’isolement rend les situations plus difficiles à repérer.

Ce que vous pouvez préparer avant la visite : gagner du temps et de l’argent

  • Photos ou vidéo rapide (même partielle) pour estimer le volume.

  • Infos d’accès : étage, stationnement, distance, largeur d’escalier.

  • Objectif : retour à domicile, remise en location, vente, ou simple salubrité.

  • Contraintes : date butoir bailleur, fin d’hospitalisation, état de santé.

  • Liste des objets à préserver absolument (papiers, photos, bijoux, souvenirs).

Plus c’est clair, plus le chantier est fluide, et plus on évite les allers-retours coûteux.

  • Dernière mise à jour le .

Uncategorised

Votes: 95% - 115 votes

95%