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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nova Clean Diogène, spécialiste du nettoyage syndrome de Diogène dans la Drôme 26

Dans la Drôme, on intervient souvent dans des logements où l’accumulation est devenue ingérable, où l’air est lourd, où le sol colle, où les sanitaires ne sont plus utilisables, et où la personne n’arrive plus à faire seule le tri entre ce qui peut rester et ce qui doit partir. Le syndrome de Diogène n’est pas une question de manque de volonté. C’est une situation complexe, qui mélange isolement, souffrance psychique, habitudes d’accumulation, fatigue, parfois troubles cognitifs, et souvent une grande peur qu’on vienne toucher au logement.

Nova Clean Diogène intervient partout dans la Drôme (26), notamment à Valence, Romans-sur-Isère, Bourg-lès-Valence, Bourg-de-Péage, Montélimar, Pierrelatte, Saint-Rambert-d’Albon, Loriol-sur-Drôme, Livron-sur-Drôme, Crest, Die, Nyons, Dieulefit, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Tain-l’Hermitage et les communes rurales alentour. L’objectif est toujours le même : remettre le logement en état de sécurité sanitaire, de fonctionnement, et de dignité, en respectant la personne, son rythme, et le cadre légal.


À quoi ressemble une situation de Diogène sur le terrain

Il y a des signes qui reviennent souvent, même si chaque situation est unique :

  • Circulation impossible : couloirs bouchés, issues de secours obstruées, risque de chute.

  • Cuisine inutilisable : évier rempli, plaques inaccessibles, aliments périmés, parfois présence de nuisibles.

  • Salle de bain et WC hors service : tartre épais, matières organiques, odeurs d’ammoniac, risque infectieux.

  • Accumulation de papiers et textiles : risque incendie, poussières, moisissures.

  • Déchets ménagers entassés : sacs, emballages, cartons, bouteilles, parfois excréments d’animaux.

  • Dégradation du bâti : humidité, champignons, revêtements décollés, infiltrations aggravées par l’encombrement.

Ce qui compte, ce n’est pas de juger l’état du logement, mais de mesurer les risques : santé de la personne, sécurité électrique, incendie, contamination, voisinage (odeurs, cafards, punaises), et capacité à continuer à vivre sur place ou à réintégrer le logement après travaux.


Ce que fait réellement une équipe spécialisée (et ce qui fait la différence)

Un nettoyage Diogène sérieux ne se limite pas à vider et passer une serpillière. Dans la Drôme, on rencontre des logements où il faut combiner plusieurs métiers : tri, évacuation, désinfection, décontamination, traitement des odeurs, parfois petite remise en état (dépose de revêtements, nettoyage approfondi des murs, décapage des sols), et coordination avec les proches ou les services sociaux.

Tri et mise en sécurité, étape par étape

On commence par sécuriser :

  • Repérer les dangers immédiats : aiguilles, lames, verre, câbles dénudés, fuites, gaz, risques d’effondrement de piles.

  • Créer une zone de passage : un couloir de circulation, puis un accès aux fenêtres, puis aux points d’eau.

  • Séparer en 4 catégories simples (sans débats interminables) : à garder, à donner, à recycler, à jeter.

Dans beaucoup de cas, le tri se fait en présence de la personne, au moins au début, parce que c’est le seul moyen d’éviter une rupture de confiance. Quand ce n’est pas possible, on s’appuie sur le cadre familial, un tuteur/curateur, ou un écrit clair sur ce qui doit être conservé (papiers, photos, objets de valeur).

Évacuation et filières déchets adaptées

Dans la Drôme, l’évacuation doit respecter les filières : déchets ménagers, encombrants, DEEE (électroménager), cartons, verre, gravats, bois, métaux, DDS (produits dangereux). Sur l’agglomération Valence Romans, les déchèteries et leurs règles d’accès sont encadrées et listées par la collectivité (sites, conditions, déchets acceptés). 

Quand il y a un volume très important, on organise des rotations (camion, benne) et on anticipe les flux : le but n’est pas de tout sortir d’un coup sans contrôle, mais de garder un tri propre, traçable, et compatible avec la réalité locale des dépôts.

À l’échelle Drôme-Ardèche, le SYTRAD est l’acteur de référence pour le traitement des déchets ménagers et assimilés, et il fournit un cadre utile pour orienter les bonnes pratiques de tri et de réduction. 

Désinfection, décontamination, et odeurs

Après l’évacuation, on passe à la partie invisible, celle qui fait que le logement redevient vivable :

  • Dégraissage et décrassage intensif (cuisine, sanitaires, sols, plinthes, interrupteurs).

  • Désinfection des surfaces à risque (sanitaires, zones souillées, poignées, plans de travail).

  • Traitement des moisissures et assainissement (si l’humidité est présente).

  • Traitement des odeurs : selon la cause, on combine aération, nettoyage des supports, neutralisation, parfois actions plus techniques quand l’odeur est incrustée.

Quand il y a suspicion de nuisibles (cafards, punaises, puces, rongeurs), le nettoyage seul ne suffit pas : il faut coordonner avec une désinsectisation/dératisation, sinon l’infestation repart.


Budget réel d’un nettoyage Diogène dans la Drôme (fourchettes utiles)

Dans la vraie vie, un budget se construit sur trois paramètres : volume à évacuer, niveau de souillure, et accessibilité (étage sans ascenseur, stationnement, distance de portage, logement morcelé, présence de caves/greniers).

Voici des fourchettes concrètes, utilisées comme repères de départ (un devis sur place reste indispensable) :

Petites situations (studio / T1 peu encombré)

  • Évacuation + nettoyage approfondi : souvent entre 900 € et 2 500 €

  • Si odeurs fortes ou zones très souillées : + 300 € à + 1 200 €

Situations moyennes (T2 / T3, accumulation importante)

  • Tri + évacuation + nettoyage/désinfection : souvent entre 2 500 € et 6 500 €

  • Avec nuisibles ou moisissures marquées : + 800 € à + 2 500 €

Situations lourdes (maison complète, caves, dépendances)

  • Intervention sur plusieurs jours : souvent entre 6 500 € et 15 000 € et parfois plus si le bâti est très touché

  • Si remise en état nécessaire (dépose de revêtements souillés, lessivage complet, etc.) : budget complémentaire à chiffrer poste par poste

Un bon réflexe pour tenir le budget : demander une stratégie en deux temps.

  1. Remise en sécurité sanitaire (accès, sanitaires, cuisine, suppression des risques).

  2. Finition et confort (détails, rangements, pièces secondaires).

Ça permet de sortir de l’urgence sans se mettre financièrement au mur.


Cadre réglementaire dans la Drôme (26) : ce qu’il faut savoir sans se perdre

Quand un logement est très dégradé, on se retrouve vite à jongler entre règles de salubrité, voisinage, copropriété, bailleur, et parfois décisions administratives. Dans la Drôme, le Règlement sanitaire départemental (RSD) constitue une base locale importante, applicable sur l’ensemble des communes du département. 

Ce que la mairie peut exiger, concrètement

En pratique, la mairie intervient souvent via :

  • Signalement (voisins, syndic, bailleur, services sociaux).

  • Visite ou demande d’éléments (photos, constats, courrier).

  • Mesures pour faire cesser les nuisances ou risques : accès aux issues, propreté, suppression des déchets, remise en état minimale.

Quand il y a danger (incendie, risque sanitaire majeur, structure), des procédures plus contraignantes peuvent être engagées. Dans ces cas, on n’est plus dans le simple ménage : il faut pouvoir prouver ce qui a été fait (photos, bordereaux, compte rendu), et travailler proprement pour sécuriser le retour à domicile.

Locataire, propriétaire, copropriété : qui paie quoi

  • Si la personne est locataire : le bailleur peut exiger le maintien en état d’usage normal, mais la situation relève souvent d’un accompagnement social et médical. En cas de dégradations, la question des travaux et du nettoyage peut devenir conflictuelle : mieux vaut documenter et mettre tout le monde autour de la table (bailleur, CCAS, travailleur social, famille).

  • En copropriété : le syndic agit quand il y a atteinte aux parties communes (odeurs, nuisibles, débordements). L’enjeu est d’éviter que la situation se transforme en guerre avec le voisinage.


Aides financières et soutiens mobilisables dans la Drôme

On pense souvent qu’il n’existe aucune aide. En réalité, on peut parfois combiner plusieurs leviers : aide sociale, logement, santé, accompagnement administratif.

Aides logement et maintien à domicile

  • ADIL de la Drôme (information logement neutre) : utile pour clarifier droits, obligations, démarches bailleur/locataire, copropriété. L’ADIL 26 est basée à Valence. 

  • ANAH (aides aux travaux, notamment quand l’insalubrité ou l’adaptation du logement est en jeu) : dans certains dossiers, les aides aux travaux peuvent débloquer une remise en état qui accompagne le nettoyage. 

  • CAF de la Drôme : selon la situation, des dispositifs liés au logement existent (notamment autour du fonds logement). 

Aides sociales locales et accompagnement

Dans beaucoup de situations Diogène, le point de départ le plus efficace est le social de proximité :

  • CCAS (Centre communal d’action sociale) de la commune (Valence, Romans, Montélimar, Pierrelatte, etc.) : accueil, orientation, aides, mise en lien. Pour Valence, le CCAS est bien identifié avec des horaires et un accueil social. 

  • Centres médico-sociaux / centres médico-sociaux départementaux : le Département de la Drôme propose un maillage d’accueil et d’orientation, avec possibilité de prise de rendez-vous. 

Là où ça change tout : ne pas demander à la personne de tout faire seule. Le rôle du CCAS ou d’un service social, c’est aussi de rendre la démarche faisable, pas seulement de donner une liste de pièces à fournir.


Contacts utiles dans la Drôme quand la situation devient urgente

Urgences et sécurité

  • Urgence médicale : 15

  • Pompiers : 18

  • Numéro d’urgence européen : 112

Santé mentale et soutien psychologique (exemples concrets en Drôme)

Quand l’accumulation est liée à une souffrance psychique, le nettoyage est une étape, pas la solution entière. Un relais santé mentale évite les rechutes et les retours rapides à l’encombrement.

  • À Montélimar : le CMP a des coordonnées et horaires publics (prise de contact, entretiens, orientation). 

  • À Valence : il existe plusieurs structures de type CMP/CATTP et dispositifs associés référencés localement. 

Dans la vraie vie, l’accès à un CMP peut prendre du temps. Quand c’est difficile, l’idée n’est pas d’abandonner : on peut commencer par un médecin traitant, un travailleur social, ou une équipe de secteur qui orientera.


Conseils très concrets pour les proches (et pour les professionnels)

Ce qu’il vaut mieux éviter

  • Arriver à plusieurs et tout vider en une journée : ça peut créer une rupture relationnelle, voire un trauma, et la personne peut recommencer aussitôt ailleurs.

  • Menacer ou faire honte : ça bloque la coopération.

  • Se battre sur chaque objet : on s’épuise, et on perd l’objectif sanitaire.

Ce qui fonctionne souvent mieux

  • Fixer un objectif simple et mesurable : rendre les WC utilisables, libérer la cuisine, créer un chemin du lit à la porte.

  • Mettre une règle de tri limitée : 2 sacs à garder maximum pour telle zone, le reste sort.

  • Prévoir une boîte papiers vitaux : identité, banque, santé, courrier récent, documents logement.

  • Faire des pauses et ritualiser : 2 heures de tri, 20 minutes de pause, reprise.

Comment réduire le risque de rechute après intervention

  • Mettre en place une visite régulière (famille, aide à domicile, voisin de confiance).

  • Prévoir une aide ménagère quelques semaines au départ si possible.

  • Travailler le stockage : boîtes transparentes, étiquettes simples, un meuble dédié au courrier, pas de sacs au sol.

  • Traiter la source : isolement, anxiété, dépression, deuil, troubles cognitifs, addictions.


Étude de cas détaillée à Romans-sur-Isère (Drôme)

Romans-sur-Isère est une ville où cohabitent centre-ville ancien, quartiers résidentiels et habitat collectif. La population y est d’environ 33 139 habitants (données Insee publiées en 2025, avec une structure d’âge montrant une part significative de personnes de 60 ans et plus). 
Ce type de profil urbain favorise des signalements : voisinage proche, cages d’escaliers partagées, odeurs qui circulent, inquiétude des syndics.

Le contexte

Madame B., 67 ans, vit seule dans un T3 au 3e étage sans ascenseur. Accumulation progressive depuis plusieurs années après un décès. Le voisinage signale des odeurs et la présence de cafards dans la cage d’escalier. Le syndic alerte la famille, qui découvre un logement saturé de sacs, cartons, vaisselle, et déchets alimentaires.

Objectifs fixés dès le départ

  1. Rétablir l’accès et la sécurité incendie (porte, couloirs, balcon).

  2. Rendre WC et douche utilisables.

  3. Assainir la cuisine.

  4. Stopper les nuisibles (coordination désinsectisation + nettoyage).

  5. Préserver les papiers et souvenirs essentiels sans passer 3 semaines à tout trier.

Jour 1 : sécurisation et tri ciblé

  • Création d’un couloir de passage entrée → salon → chambre.

  • Mise en place de bacs : papiers, textile, vaisselle, déchets.

  • Repérage des documents : carte vitale, relevés, courrier bailleur, ordonnances.

  • Première évacuation : déchets alimentaires et sacs souillés en priorité.

Point clé : on n’a pas discuté chaque sac. On a mis une règle : tout sac au sol non identifiable = sortie, sauf si Madame B. demande explicitement de vérifier un sac précis.

Jour 2 : sanitaires et cuisine

  • Dégagement complet des WC, grattage/assainissement, désinfection.

  • Salle de bain : tri des produits, élimination du périmé, traitement des zones noircies.

  • Cuisine : évacuation du contenu non consommable, décrassage des surfaces, désinfection des points de contact.

À ce stade, la personne retrouve un minimum de contrôle : elle peut se laver, utiliser les toilettes, et refaire un café. Psychologiquement, c’est souvent un basculement important : on sort de la survie.

Jour 3 : pièces restantes, nuisibles, finitions essentielles

  • Évacuation du salon et de la seconde chambre.

  • Nettoyage des sols, plinthes, poignées, interrupteurs.

  • Coordination avec une désinsectisation (si cafards/punaises confirmés).

  • Traitement des odeurs : aération + nettoyage des supports + neutralisation.

Budget et organisation

Dans ce cas, le budget a été construit en postes :

  • Main d’œuvre tri/évacuation (accès difficile, 3e étage)

  • Évacuation et dépôts

  • Nettoyage et désinfection renforcée

  • Coordination nuisibles

La famille a réduit la facture en :

  • Prenant en charge une partie du tri papier en dehors des jours d’intervention (sur une table, proprement, à tête reposée).

  • Identifiant à l’avance ce qui devait absolument rester (boîte papiers vitaux + une boîte souvenirs).

Après l’intervention : la partie qu’on oublie souvent

La famille et le CCAS de la commune ont mis en place :

  • Un passage hebdomadaire pendant 2 mois.

  • Un point de suivi santé (médecin traitant + orientation).

  • Une règle simple : pas de sacs au sol, tout doit être en bac ou en meuble.

Sans ce suivi, la rechute aurait été probable, même avec un logement impeccable au départ.


Villes et secteurs d’intervention dans la Drôme 26

Nova Clean Diogène intervient dans tout le département :
Valence, Bourg-lès-Valence, Portes-lès-Valence, Romans-sur-Isère, Bourg-de-Péage, Tain-l’Hermitage, Saint-Vallier, Saint-Rambert-d’Albon, Loriol-sur-Drôme, Livron-sur-Drôme, Crest, Die, Nyons, Dieulefit, Montélimar, Le Teil (proche), Pierrelatte, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Bollène (limite), ainsi que les villages du Vercors drômois, de la vallée du Rhône et de la Drôme provençale.


Ce que vous obtenez avec Nova Clean Diogène dans la Drôme

  • Une approche respectueuse, sans humiliation, orientée vers le résultat sanitaire.

  • Un plan d’action clair : sécurité, tri, évacuation, nettoyage, désinfection, odeurs, coordination si nuisibles.

  • Un devis détaillé et des postes compréhensibles.

  • Une intervention adaptée : urgence courte ou chantier lourd sur plusieurs jours.

  • Une logique de maintien dans le logement : on pense aussi à l’après (organisation, points d’appui, prévention de rechute).

  • Dernière mise à jour le .

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