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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome Diogène dans le Territoire-de-Belfort 90 avec Nova Clean Diogene

Vivre avec un proche (ou être soi-même) dans une situation d’encombrement extrême, d’insalubrité, d’odeurs persistantes, parfois de nuisibles, ce n’est pas un simple manque de rangement. Quand on parle de syndrome de Diogène, on parle d’un cumul de difficultés humaines, matérielles et sanitaires, avec une charge émotionnelle énorme pour la personne concernée et pour l’entourage. Dans le Territoire-de-Belfort (90), ces situations existent aussi bien en appartement à Belfort que dans un pavillon à Valdoie, un logement social à Beaucourt, une maison ancienne à Giromagny ou un petit studio à Delle. Et très souvent, la demande arrive tard, quand le propriétaire s’inquiète, quand un voisin se plaint, quand une intervention des pompiers a révélé l’état des lieux, ou quand une hospitalisation impose de traiter le logement avant un retour à domicile.

Cette page a été pensée pour être utile, concrète et rassurante. Vous y trouverez des repères clairs, des conseils pratiques, des budgets réalistes, des points de réglementation applicables sur le 90, des pistes d’aides et d’accompagnement local, des contacts utiles (administratifs, sociaux, santé mentale), et une étude de cas détaillée dans une ville du département. Nova Clean Diogene intervient dans tout le Territoire-de-Belfort, notamment à Belfort, Delle, Beaucourt, Giromagny, Grandvillars, Valdoie, Danjoutin, Offemont, Bavilliers, Essert, Sermamagny, Rougegoutte, Étueffont, Morvillars et les communes voisines.

À quoi ressemble une situation de Diogène sur le terrain

On reconnaît souvent la situation à un ensemble de signes qui se cumulent :

  • Des volumes d’objets et de sacs qui bloquent les pièces, réduisent les passages et rendent la circulation dangereuse.

  • Une accumulation de déchets ménagers, de restes alimentaires, d’emballages, parfois de matières souillées.

  • Une hygiène de base devenue impossible : cuisine inutilisable, salle de bain inaccessible, literie dégradée.

  • Des odeurs marquées (ammoniaque, moisissures, déchets), parfois ressenties dans les communs d’immeuble.

  • Des nuisibles : mouches, mites alimentaires, cafards, rongeurs, punaises de lit dans certains cas.

  • Des risques électriques et incendie : multiprises cachées sous des piles, appareils branchés en continu, chemins d’évacuation obstrués.

  • Une détresse psychique, un isolement, une honte qui bloque toute démarche.

Dans le 90, beaucoup de logements sont en immeubles avec des parties communes : quand l’odeur, les insectes ou les risques se diffusent, la situation peut se tendre très vite avec le voisinage, le syndic ou le bailleur. À l’inverse, dans une maison individuelle en périphérie (par exemple vers Étueffont, Rougegoutte, ou Morvillars), l’accumulation peut durer plus longtemps sans être visible, jusqu’au jour où une fuite d’eau, un dégât des eaux ou une intervention médicale rend le problème impossible à ignorer.

Ce que Nova Clean Diogene fait exactement dans le Territoire-de-Belfort

Le nettoyage Diogène n’est pas un ménage renforcé. C’est une intervention complète, qui combine tri, évacuation, remise en état sanitaire et sécurisation du logement. Dans le 90, nos interventions suivent généralement ces étapes, modulées selon l’urgence et l’état du logement.

Évaluation et plan d’action réaliste, sans jugement

Avant d’entrer dans les aspects techniques, il faut poser un cadre. On évalue :

  • La surface et le niveau d’encombrement.

  • Les zones critiques (cuisine, salle d’eau, couchage).

  • Les risques : déchets organiques, aiguilles, verre, moisissures, présence d’animaux, risques biologiques.

  • L’objectif : retour à domicile, mise en location, vente, restitution au bailleur, succession.

  • Le degré d’implication possible de la famille ou du tuteur.

Une règle simple guide le travail : on vise le résultat utile et tenable, pas le logement parfait en une journée à n’importe quel prix. Parfois, on fait une remise en sécurité d’abord, puis une seconde passe plus fine ensuite.

Tri, désencombrement, évacuation

Le tri peut être rapide ou minutieux selon la situation. Il y a souvent des papiers importants mélangés à des déchets : documents de retraite, courrier CAF, mutuelle, titres de séjour, relevés bancaires, actes notariés, ordonnances, carnets de santé. Nous mettons en place une méthode de tri simple :

  • Un bac papiers à conserver

  • Un bac objets personnels à mettre de côté

  • Un flux déchets à évacuer

  • Un flux encombrants (mobilier, électroménager)

  • Si besoin, un flux textiles et literie

Dans un appartement à Belfort ou Danjoutin, l’évacuation demande une organisation pour ne pas bloquer les parties communes : sacs adaptés, manutention discrète, protection des sols, créneaux compatibles avec le règlement d’immeuble. En maison, l’enjeu est plutôt la gestion de volumes importants et l’accès à une déchèterie ou à une filière d’élimination conforme.

Nettoyage profond et remise au propre sanitaire

Une fois les volumes sortis, le vrai nettoyage commence : dégraissage, décapage, traitement des sols, murs, surfaces, sanitaires, cuisine, derrière et sous les meubles si certains restent. Selon l’état, on réalise :

  • Nettoyage en profondeur des sols (carrelage, lino, parquet à évaluer)

  • Détachage et décapage des surfaces très encrassées

  • Dégraissage cuisine et hotte, nettoyage électroménager récupérable

  • Remise en état des WC, douche/baignoire, lavabo

  • Élimination des moisissures superficielles et assainissement (selon support)

  • Aération, neutralisation des odeurs (plusieurs techniques possibles)

Quand le logement est très humide ou très dégradé, on explique clairement ce qui relève du nettoyage et ce qui relève de travaux (peinture, remplacement de sol, reprise plomberie). Le bon sens évite les dépenses inutiles : on nettoie ce qui peut l’être, et on indique ce qui doit être remplacé pour être durable.

Désinfection et traitement de nuisibles, si nécessaire

La désinfection n’est pas automatique. Elle dépend du risque réel : présence de matières biologiques, déjections, animaux, parasites, logement resté fermé longtemps, suspicion de gale ou autre contexte médical. Pour les nuisibles, il faut être franc : si des cafards, punaises de lit ou rongeurs sont présents, le nettoyage seul ne suffit pas. On coordonne alors :

  • Nettoyage + protocole anti-nuisibles adapté

  • Recommandations d’intervention spécialisée si le cas le requiert

  • Mesures pour éviter la recontamination (linge, literie, fissures, plinthes)

Mise en sécurité et préparation à la suite

Après remise au propre, on vise un logement praticable : accès aux issues, points d’eau fonctionnels, espace de couchage, cuisine utilisable, circulation sans danger. Et on prépare la suite : retour de la personne, visite d’un travailleur social, état des lieux avec bailleur, ou passage d’un artisan.

Conseils très concrets pour les familles et proches dans le 90

Les proches arrivent souvent avec deux réflexes : tout jeter vite, ou au contraire ne rien oser toucher. Dans les deux cas, on se heurte à une impasse. Voici des conseils qui évitent les erreurs classiques.

Ne pas lancer un grand débarras seul, surtout si la personne est encore là

Une intervention surprise est l’une des causes principales de rupture familiale. La personne vit l’accumulation comme une protection, même si elle en souffre. Si vous devez agir, commencez par un objectif minimal : sécuriser un passage, dégager le lit, rendre un WC utilisable. Un plan par petites étapes est souvent plus efficace qu’un choc frontal.

Réserver une zone de tri calme pour les papiers

Les papiers sont un sujet sensible en Territoire-de-Belfort comme ailleurs : dossiers de retraite, CPAM, CAF, MDPH, impôts, courrier du bailleur, contentieux éventuels. Organisez une zone papiers claire. Même si 90% est à jeter, les 10% restants valent de l’or et évitent des mois de complications.

Éviter les discussions morales, viser le concret

Les phrases du type tu dois, tu n’as qu’à, tu vois bien… aggravent la honte et ferment la porte. Une approche plus utile : je veux qu’on rende la salle de bain utilisable, pour que tu sois en sécurité, et on s’arrête là pour aujourd’hui. C’est simple, concret, mesurable.

Penser sécurité avant esthétique

Dans un logement Diogène, les urgences sont souvent :

  • Risque de chute

  • Risque électrique

  • Risque incendie

  • Risque sanitaire (déchets organiques, moisissures, nuisibles)

La déco, la peinture, le beau vient plus tard. Même un logement encore marqué peut redevenir vivable si les priorités sont traitées dans le bon ordre.

Budget et prix d’un nettoyage Diogène dans le Territoire-de-Belfort

Le coût dépend surtout du volume à évacuer, du niveau d’insalubrité, de l’accès (étage sans ascenseur à Belfort, stationnement difficile, couloirs étroits), et des traitements nécessaires (désinfection, odeurs, nuisibles). Pour donner des repères réalistes, voici des fourchettes usuelles observées sur ce type d’intervention.

Ordres de grandeur fréquents

  • Studio / T1 : souvent entre 900 et 2 500 € selon encombrement et état.

  • T2 / T3 : souvent entre 1 800 et 4 500 €.

  • T4 et plus / maison : souvent entre 3 500 et 9 000 €, parfois davantage si volumes très importants ou dégradations lourdes.

Ces montants varient fortement. Un T2 peut coûter plus cher qu’un T4 si le T2 est saturé du sol au plafond, avec déchets organiques et nuisibles. À l’inverse, une grande maison peut être traitée en plusieurs phases pour lisser le budget.

Ce qui fait monter la facture

  • Évacuation massive (beaucoup de sacs, d’encombrants, de mobilier)

  • Accès difficile (étages, absence d’ascenseur, éloignement stationnement)

  • Présence de déchets souillés, risques biologiques

  • Odeurs incrustées nécessitant plusieurs passages

  • Nettoyage de surfaces très grasses ou très encrassées (cuisine)

  • Interventions complémentaires : traitement nuisibles, décontamination spécifique

Comment éviter les dépenses inutiles

  • Découper l’intervention en deux étapes : d’abord sécurité + pièces vitales, puis finitions.

  • Conserver ce qui est réellement récupérable (parfois un frigo ou une machine peuvent être sauvés, parfois non).

  • Évaluer tôt ce qui relève de travaux : inutile de payer un décapage long sur un sol qui devra être remplacé.

  • Anticiper l’objectif final : état des lieux bailleur, vente, retour à domicile, succession.

Points de réglementation applicables dans le Territoire-de-Belfort

La réglementation qui encadre l’insalubrité et les risques pour la santé publique s’appuie sur des règles nationales, appliquées localement par les autorités compétentes. Dans le 90, selon le cas, vous pouvez être en lien avec la mairie (services d’hygiène ou équivalents), la préfecture, l’ARS Bourgogne-Franche-Comté, un bailleur social, un syndic, ou la justice (tutelle/curatelle, succession, procédures).

Logement insalubre, indécent, dangereux : ce que cela change concrètement

  • Un logement doit respecter des critères minimaux de sécurité et de salubrité : accès à l’eau, installations électriques sûres, aération, absence de risques manifestes pour la santé.

  • En cas de danger, des mesures peuvent être demandées : remise en état, désencombrement, nettoyage, voire évacuation temporaire si la situation est critique.

  • Dans une copropriété, le syndic peut exiger des mesures si les parties communes sont impactées (odeurs, nuisibles, risques).

  • Un bailleur peut demander une remise en état avant restitution, mais il existe aussi des responsabilités du propriétaire sur le bâti, l’humidité structurelle, etc. Chaque situation doit être examinée avec calme.

Le cas particulier des déchets et de l’encombrement

L’accumulation peut devenir un problème de sécurité (incendie, accès secours) et un problème sanitaire (déchets). Dans certains cas, la commune peut intervenir dans le cadre de la salubrité publique, surtout si le voisinage est touché. Quand la personne est vulnérable, l’approche passe idéalement par le social et le médical avant la contrainte.

Tutelle, curatelle, consentement : un point délicat

Quand la personne refuse et que la situation met sa vie en danger, on se retrouve parfois face à un mur. Si une mesure de protection existe (curatelle, tutelle), le tuteur ou curateur peut aider à cadrer les démarches, à gérer les devis et à autoriser l’intervention selon les règles applicables. Sans mesure de protection, la priorité est souvent d’activer les bons relais : médecin traitant, CMP, assistante sociale, CCAS.

Aides locales et accompagnements possibles dans le 90

Les aides dépendent du profil (âge, handicap, ressources, situation familiale, logement social ou privé). Dans le Territoire-de-Belfort, plusieurs portes d’entrée existent. L’objectif est de ne pas laisser la personne seule avec le après, car le risque de récidive est réel si on ne traite que le logement.

CCAS et services sociaux des communes

Dans les villes comme Belfort, Delle, Beaucourt, Valdoie, Giromagny ou Grandvillars, le CCAS (Centre communal d’action sociale) ou les services sociaux municipaux peuvent :

  • Évaluer la situation sociale et financière

  • Mobiliser des aides d’urgence

  • Orienter vers un accompagnement à domicile

  • Coordonner avec bailleurs, associations, services santé

Même une simple prise de contact peut débloquer une solution, surtout si la personne est isolée.

Conseil départemental du Territoire-de-Belfort

Le Département est un acteur central pour l’action sociale : personnes âgées, personnes en situation de handicap, protection de l’enfance, accompagnement social. Selon les cas, il peut y avoir :

  • Évaluation par un travailleur social

  • Orientation vers l’APA (aide à l’autonomie) pour les seniors si éligible

  • Orientation vers la PCH (prestation de compensation du handicap) si éligible

  • Mise en place d’un accompagnement social plus régulier

MDPH, APA, aide à domicile : quand le logement est le symptôme d’une perte d’autonomie

Quand le syndrome de Diogène s’inscrit dans une perte d’autonomie, des troubles cognitifs, une dépression sévère, ou une pathologie psychiatrique, il est fréquent que la personne ait besoin d’aide au quotidien : ménage, repas, hygiène, gestion administrative. Le nettoyage remet le compteur à zéro, mais sans relais, la situation peut repartir.

Bailleurs sociaux et accompagnement locatif

Si le logement est géré par un bailleur social, il existe souvent des équipes de proximité, parfois des travailleurs sociaux partenaires, et des procédures internes. L’enjeu est de restaurer la salubrité tout en évitant l’expulsion, quand c’est possible. Plus la démarche est anticipée, plus on a de chances d’aboutir à une solution humaine.

Soutien psychologique et santé mentale dans le territoire

Le syndrome de Diogène implique souvent une souffrance psychique, même si la personne nie ou minimise. Dans le 90, l’orientation passe souvent par :

  • Le médecin traitant : point d’entrée pragmatique, prescripteur, coordinateur.

  • Le CMP (Centre médico-psychologique) rattaché au secteur : suivi psychologique et psychiatrique.

  • Les équipes hospitalières si la situation a conduit à une hospitalisation.

  • Des psychologues en libéral (si la personne accepte, parfois plus simple au démarrage).

Le bon moment pour proposer un soutien, ce n’est pas quand tout est en crise. C’est souvent après la remise en état, quand l’environnement redevient respirable et que la personne peut se projeter.

Contacts utiles sur le Territoire-de-Belfort, sans se perdre

Pour gagner du temps, voici une liste de repères locaux à activer selon votre situation. L’idée n’est pas d’appeler tout le monde, mais de choisir la porte d’entrée la plus cohérente.

Mairies et services communaux

  • Mairie de Belfort : orientation vers services municipaux compétents (social, hygiène, logement selon organisation locale).

  • Mairies des principales communes : Delle, Beaucourt, Valdoie, Giromagny, Grandvillars, Danjoutin, Offemont, Bavilliers, Essert.

Même si vous ne savez pas quel service viser, l’accueil de mairie sait généralement orienter vers le bon interlocuteur.

Action sociale

  • CCAS de votre commune (Belfort et autres villes)

  • Conseil départemental du Territoire-de-Belfort : pour une évaluation sociale et l’orientation (autonomie, handicap, accompagnement)

Santé et santé mentale

  • Médecin traitant : point pivot

  • CMP du secteur : accueil et suivi en santé mentale

  • Hôpital / services psychiatriques si la situation est médicalisée

  • Psychologues : en libéral ou via dispositifs d’accès selon situation

Logement et gestion locative

  • Bailleur social (si concerné) : agence de proximité, médiation, accompagnement

  • Syndic de copropriété : si nuisances ou risques dans les communs

  • Assurance habitation : utile en cas de dégât des eaux, incendie, sinistre, parfois pour organiser des étapes

Protection juridique

  • Juge des contentieux de la protection (selon procédures) pour les mesures de protection

  • Notaire en cas de succession ou d’indivision

  • Mandataire judiciaire à la protection des majeurs si mesure en place

Dans la pratique, c’est souvent l’assistante sociale, le médecin et la famille qui font l’articulation, chacun à son niveau.

Étude de cas détaillée à Belfort : remise en état d’un T3 avec encombrement sévère

Cette étude de cas décrit une situation typique rencontrée en zone urbaine dans le département. Les éléments sont anonymisés, mais le déroulé est fidèle à ce qui se passe sur le terrain.

Situation de départ

Appartement T3 d’environ 62 m² à Belfort, immeuble avec ascenseur mais couloirs étroits. La personne, 63 ans, vit seule. Signalement après plaintes de voisinage pour odeurs dans le palier et présence d’insectes. Le bailleur demande une remise en état rapide, sous peine de procédure. La famille découvre l’ampleur : accumulation sur plusieurs années, cuisine inutilisable, salle de bain encombrée, chambre saturée, salon partiellement accessible. La personne accepte l’intervention, mais refuse que l’on touche à certains sacs et à ses papiers.

Objectif défini avec la famille et la personne

Objectif prioritaire : rendre le logement vivable et limiter les risques immédiats, pour éviter une escalade (conflit voisinage, procédure, dégradation sanitaire). Objectif secondaire : préparer un suivi social et médical léger, accepté par la personne.

On fixe une stratégie simple :

  1. Sécuriser la circulation et dégager les pièces vitales

  2. Traiter la cuisine et la salle de bain

  3. Évacuer les déchets et encombrants identifiés comme sans valeur

  4. Faire un nettoyage profond et une désodorisation

  5. Recommander les relais d’accompagnement après intervention

Jour 1 : tri cadré et désencombrement massif

  • Mise en place d’une zone papiers dans une pièce avec table, cartons, chemises.

  • Marquage d’une zone intouchable : deux placards et une pile de sacs à revoir pour respecter l’accord.

  • Évacuation des déchets évidents : emballages, sacs de détritus, denrées périmées, cartons souillés.

  • Dégagement d’un chemin continu entrée → salon → chambre → WC, pour sécuriser les déplacements.

Difficulté : la personne revient régulièrement sur les sacs et doute. La méthode qui a fonctionné : pauses courtes, validation par étapes, et maintien de la promesse de ne pas toucher à la zone intouchable.

Résultat fin jour 1 : environ 60% des volumes sortis, accès aux fenêtres pour aérer, salle de bain accessible, cuisine encore à traiter.

Jour 2 : cuisine et sanitaires, traitement odeurs

  • Cuisine : retrait de denrées, nettoyage des placards, dégraissage des surfaces, évier débouché, électroménager évalué. Le frigo était trop contaminé, il a été évacué. La plaque a été récupérée après nettoyage.

  • Salle de bain : retrait de textiles et emballages, nettoyage du bac de douche, détartrage, remise en état des WC.

  • Sols : nettoyage approfondi des zones dégagées, puis progression pièce par pièce.

  • Odeurs : aération, neutralisation par étapes, et recommandation de laisser le logement ventilé plusieurs jours.

Résultat fin jour 2 : logement utilisable, odeurs nettement réduites, plus d’encombrement dans les zones de circulation, cuisine fonctionnelle de base (même si certains éléments restent marqués).

Jour 3 : finitions, contrôle, préparation de l’après

  • Dernier tri ciblé dans le salon et la chambre.

  • Nettoyage final, reprise de points noirs.

  • Mise à part des papiers importants en dossiers simples : santé, logement, banque, administratif.

  • Point avec la famille : ce qui est stabilisé, ce qui reste fragile, et ce qui doit être relayé.

Coût et organisation

Le budget a été établi selon volume, temps d’intervention, évacuation et nettoyage approfondi. Le point clé a été de limiter les dépenses inutiles : pas de décapage extrême sur un sol qui devait de toute façon être remplacé à moyen terme, et une désodorisation progressive plutôt qu’un traitement disproportionné.

Le suivi qui a évité la rechute rapide

La rechute est un risque majeur. Ici, ce qui a aidé :

  • Passage hebdomadaire d’une aide à domicile pour l’entretien minimal

  • Rendez-vous avec le médecin traitant pour réévaluer l’état psychique et la situation globale

  • Contact avec une assistante sociale pour appuyer le lien avec le bailleur et sécuriser la situation

Le logement n’est pas devenu parfait. Il est devenu vivable, et surtout, la personne a pu accepter une aide. C’est souvent la vraie victoire.

Questions fréquentes dans le Territoire-de-Belfort

Peut-on intervenir si la personne refuse ?

Si la personne est juridiquement en capacité et refuse, on ne force pas une intervention parce que c’est nécessaire. Dans les cas graves, la voie passe par le médical, le social et parfois une mesure de protection, ou des procédures liées au danger. Dans la majorité des situations, une approche progressive et un tiers de confiance (médecin, travailleur social) permettent d’obtenir un accord.

Est-ce discret ?

Oui, c’est une demande régulière, surtout en immeuble. On organise la manutention de manière propre et discrète, en respectant les règles de copropriété et la tranquillité du voisinage, tout en étant efficace.

Combien de temps faut-il ?

Cela varie énormément. Un petit logement peu encombré peut être traité en une journée, mais une situation sévère demande souvent 2 à 5 jours, parfois plus, ou un phasage. Le temps dépend du volume, de l’état sanitaire, de l’accès et du tri papiers.

Faut-il refaire des travaux après ?

Parfois non, parfois oui. Quand les supports sont sains, le nettoyage suffit. Quand il y a humidité structurelle, infiltrations, sols dégradés, moisissures incrustées ou équipements hors service, des travaux sont nécessaires pour rendre le résultat durable. Le nettoyage est alors une étape préalable indispensable.

Zones d’intervention Nova Clean Diogene dans le 90

Nous intervenons dans tout le Territoire-de-Belfort, avec une présence régulière à Belfort et dans l’ensemble des communes : Delle, Beaucourt, Giromagny, Grandvillars, Valdoie, Danjoutin, Offemont, Bavilliers, Essert, Sermamagny, Châtenois-les-Forges, Andelnans, Botans, Moval, Morvillars, Rougegoutte, Étueffont, et plus largement dans le bassin de vie.

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