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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nettoyage syndrome Diogène en Creuse (23) : service spécialisé Nova Clean Diogene, méthode, coûts, aides et contacts utiles

Vivre ou intervenir dans un logement touché par le syndrome de Diogène, ce n’est pas seulement faire face à un grand désordre. En Creuse, où l’habitat est souvent ancien, parfois isolé, et où les proches ne vivent pas toujours à proximité, la situation peut évoluer longtemps sans être repérée. Quand l’alerte arrive enfin, elle arrive rarement « au bon moment » : visite d’un bailleur, passage d’un infirmier, signalement d’un voisin, hospitalisation, ou retour d’un enfant au domicile familial après des mois.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le département de la Creuse (23) pour des prestations de nettoyage extrême, débarras, désinfection, traitement des odeurs et remise en état après insalubrité. L’objectif n’est pas de juger, mais de rendre le logement à nouveau vivable, sécurisé, et acceptable sur le plan sanitaire et administratif, avec une approche respectueuse de la personne et des aidants.

Dans ce guide, vous trouverez des repères concrets : comment reconnaître l’urgence, comment agir sans aggraver la situation, comment estimer un budget réaliste, quelles règles s’appliquent en Creuse, qui contacter localement, et comment articuler nettoyage, accompagnement social et soutien psychologique. Une étude de cas détaillée à Guéret est incluse, transposable à Aubusson, La Souterraine, Bourganeuf, Boussac, Felletin, Auzances, Dun-le-Palestel, Gouzon, Évaux-les-Bains et dans les communes rurales alentour.

Ce qui rend une situation Diogène différente d’un simple logement encombré

Un logement encombré peut être difficile à ranger. Une situation Diogène, elle, se caractérise par une combinaison de facteurs qui rendent l’intervention délicate :

  • Accumulation massive d’objets, parfois de déchets, souvent sur plusieurs années

  • Perte d’accès aux fonctions de base du logement : douche, WC, cuisine, couchage, circulation

  • Risques sanitaires : moisissures, nuisibles, denrées périmées, fluides biologiques, poussières irritantes

  • Risques de sécurité : incendie (gaz, câbles, bougies), chutes, obstruction des issues, surcharge des planchers

  • Déni ou souffrance psychique, isolement social, parfois troubles cognitifs ou addictions

  • Forte charge émotionnelle pour la famille et les voisins, sentiment d’urgence et de honte

Le cœur du travail n’est pas uniquement de « vider et laver ». Il faut aussi protéger la personne, sécuriser les intervenants, éviter le conflit, et préparer l’après : une remise en ordre durable et un relais social ou médical si nécessaire.

Les signaux d’alerte qui doivent pousser à agir vite

En Creuse, beaucoup de logements sont des maisons individuelles, parfois éloignées des services. Les signaux d’alerte sont parfois repérés tard. Voici ceux qui justifient une action rapide :

  • Odeurs persistantes perceptibles depuis l’extérieur ou les parties communes

  • Présence de mouches, cafards, mites alimentaires, rongeurs, traces de grignotage

  • Sacs accumulés, empilements instables, couloirs impraticables

  • Salle de bain inutilisable, eau coupée, WC condamnés, évacuations bouchées

  • Chauffage d’appoint permanent, bougies, prises surchargées

  • Plaies, irritations respiratoires, toux chronique, aggravation d’asthme chez l’occupant

  • Risque de chute ou de blocage : portes qui ne s’ouvrent plus, fenêtre inaccessible

  • Plaintes de voisins, courrier du bailleur, intervention des pompiers ou de la mairie

Si vous hésitez, retenez une règle simple : dès qu’un logement n’assure plus l’hygiène minimale, la sécurité incendie, ou l’accès aux sanitaires, il ne s’agit plus d’un simple ménage à faire « un week-end ».

Ce que Nova Clean Diogene fait concrètement lors d’une intervention en Creuse

Une intervention sérieuse se déroule en étapes. Aller trop vite, ou tout jeter sans méthode, peut déclencher une crise, un arrêt de chantier, voire un conflit familial durable. Notre approche vise à être efficace tout en restant humaine.

1) Évaluation sur place et plan d’action

  • Estimation du volume à évacuer (m³), accès (escaliers, ruelles, stationnement)

  • Repérage des zones à risque : cuisine, sanitaires, zones humides, présence d’animaux, seringues, verre, moisissures

  • Définition du niveau de désinfection nécessaire (standard, renforcé, biologique)

  • Choix du tri : déchets, encombrants, recyclage, documents importants, objets à conserver

2) Mise en sécurité et protection

  • Équipement de protection (masques adaptés, gants, combinaisons, lunettes)

  • Ventilation, balisage, protection des parties communes si immeuble

  • Sécurisation électrique si nécessaire, repérage des points chauds (chauffages, appareils)

3) Débarras, tri, évacuation

  • Tri méthodique, sacs et contenants adaptés

  • Conservation des documents administratifs (papiers d’identité, relevés, courriers, dossiers médicaux)

  • Évacuation vers les filières appropriées (déchetteries intercommunales, valorisation quand possible)

4) Nettoyage en profondeur

  • Dégraissage cuisine, traitement des surfaces, décapage si besoin

  • Détartrage et remise en état sanitaires

  • Aspiration poussières fines, lessivage des murs selon l’état

  • Nettoyage des sols : carrelage, lino, parquet abîmé

5) Désinfection, nuisibles, odeurs

  • Désinfection conforme au niveau de risque

  • Désinsectisation ou dératisation si présence avérée ou probable

  • Neutralisation d’odeurs (traitements adaptés, aération, protocoles sur textiles et surfaces poreuses)

6) Remise en habitabilité et options de remise en état

Selon l’état : petite remise en état, enlèvement de revêtements trop contaminés, conseils pour peinture, sols, plomberie, ventilation. L’objectif est de rendre le logement praticable, pas de faire des travaux lourds à la place d’un artisan, sauf demande spécifique.

Les particularités locales en Creuse : chiffres utiles pour situer le contexte

Parler de Diogène en Creuse, ce n’est pas la même réalité qu’en grande métropole. Le département compte environ 115 529 habitants (population de référence 2022). Les principales communes dépassent rarement quelques milliers d’habitants : Guéret autour de 12 814 habitants, La Souterraine environ 4 928, Aubusson autour de 3 036, puis Sainte-Feyre et Bourganeuf autour de 2 500 et 2 400.

Le territoire est marqué par :

  • Un parc de logements avec une part notable de vacance dans certains secteurs

  • Beaucoup de propriétaires occupants, parfois âgés, vivant dans des maisons anciennes

  • Des distances plus importantes pour accéder à certains services spécialisés

Sur les indicateurs logement et revenus, on observe des réalités contrastées selon les zones : dans l’arrondissement d’Aubusson, la vacance des logements est élevée et le taux de pauvreté est plus important que dans celui de Guéret, ce qui joue sur la capacité à financer une remise en état et sur les délais d’intervention. Cette réalité pèse directement sur les situations Diogène : plus l’accompagnement est tardif, plus le coût et la complexité montent.

Budget : combien coûte un nettoyage Diogène en Creuse (23)

Le prix dépend surtout du volume, du niveau de saleté, du risque sanitaire et du temps homme. En Creuse, il faut aussi tenir compte de l’éloignement, du stationnement (centre-ville vs hameau), et parfois de l’absence de solution simple pour évacuer rapidement de gros volumes.

Voici des fourchettes réalistes, à affiner après visite :

Cas léger à modéré : 800 à 2 500 €

  • Encombrement important mais déchets limités

  • Sanitaires fonctionnels, pas ou peu de nuisibles

  • Nettoyage en profondeur ciblé, évacuation raisonnable

Cas sévère : 2 500 à 6 500 €

  • Déchets présents, cuisine/sdb très encrassées

  • Odeurs fortes, moisissures localisées

  • Risque nuisibles, désinfection renforcée

  • Volume d’évacuation significatif (plusieurs m³)

Cas très lourd / insalubrité avancée : 6 500 à 20 000 € et plus

  • Sanitaires hors d’usage, fluides biologiques, surfaces poreuses contaminées

  • Dératisation/désinsectisation indispensable

  • Dépose de certains éléments (moquettes, plinthes, meubles imbibés)

  • Plusieurs jours d’équipe, logistique de bennes, parfois coordination avec mairie/bailleur

Ce qui fait varier le prix à la hausse

  • Escaliers étroits, absence d’accès véhicule, étage élevé

  • Tri complexe (beaucoup de papiers, objets à conserver)

  • Présence d’animaux, litières, denrées très dégradées

  • Forte odeur imprégnée (textiles, bois, murs)

  • Demande de remise en état esthétique immédiate (peinture, sols)

Comment éviter les mauvaises surprises

  • Faire une visite sur place (ou au minimum photos/vidéo)

  • Clarifier l’objectif : logement vivable ou logement prêt à relouer

  • Prévoir un poste pour les réparations simples après nettoyage (plomberie, ventilation, électricité)

  • Anticiper le tri des documents et objets de valeur avant d’évacuer

Règles et cadre administratif en Creuse : ce qui s’applique sur le terrain

En pratique, trois niveaux se croisent souvent : la santé publique, la sécurité du logement, et la gestion des troubles de voisinage.

Le Règlement sanitaire départemental en Creuse

En Creuse, un Règlement sanitaire départemental fixe des règles d’hygiène qui peuvent être mobilisées quand un logement pose un problème sanitaire (salubrité, déchets, nuisances). C’est un texte de référence lorsqu’une mairie ou les services de l’État doivent encadrer une mise en conformité.

Le rôle du maire et de la mairie

Le maire est souvent le premier point de contact quand une situation devient visible : plaintes, odeurs, risques d’incendie, présence de nuisibles, danger pour l’occupant. Dans les cas où la sécurité est menacée, la mairie peut déclencher des procédures, organiser des visites, ou demander des mesures de remise en état, selon le contexte.

Bailleur, locataire, copropriété : qui doit agir

  • En location, le locataire a l’obligation d’user paisiblement du logement et de l’entretenir, mais la réalité des troubles psychiques complexifie la réponse. Le bailleur peut mettre en demeure, proposer une médiation, ou engager des démarches si le logement est dégradé.

  • En copropriété, le syndic intervient dès que les parties communes, les odeurs, les nuisibles ou les risques incendie touchent l’immeuble.

  • En maison individuelle, la mairie et les services sociaux deviennent souvent les pivots.

Ce qui compte le plus

Dans les dossiers Diogène, les solutions durables sont celles qui évitent le bras de fer. Quand la personne est encore au domicile, l’intervention doit être pensée pour ne pas la braquer : expliquer, obtenir un minimum d’accord, organiser le tri, et prévoir un relais social. Quand la personne est hospitalisée ou placée, le chantier peut aller plus vite, mais le risque émotionnel pour la famille est souvent plus fort.

Aides financières mobilisables en Creuse et pistes de prise en charge

Le nettoyage Diogène n’est pas automatiquement pris en charge. En revanche, plusieurs dispositifs peuvent aider, selon la situation (revenus, statut, logement, handicap, âge, dettes). Souvent, on combine plusieurs leviers.

Fonds de solidarité pour le logement

Le Fonds de Solidarité Logement est géré au niveau départemental. Il peut aider dans certaines situations liées au maintien dans le logement, aux impayés, à l’énergie, et parfois à des dépenses nécessaires pour éviter une rupture (expulsion, coupure). Dans la pratique, le dossier passe par un travailleur social, souvent via les UTAS.

Aides à l’amélioration de l’habitat

Quand le logement nécessite des travaux (ventilation, salle de bain, remise en sécurité), des aides à l’amélioration de l’habitat peuvent exister, sous conditions. Elles ne financent pas un débarras en tant que tel, mais elles peuvent accompagner la remise en état après nettoyage, notamment si le logement est indigne, dangereux, ou inadapté.

CCAS et aides d’urgence

Le CCAS (Centre communal d’action sociale) peut être un point d’entrée rapide, surtout en ville comme Guéret, Aubusson ou La Souterraine. Même quand le CCAS ne finance pas directement, il peut orienter, aider à constituer un dossier, et mobiliser des partenaires.

Handicap, perte d’autonomie, tutelle

Quand la personne est en situation de handicap ou de perte d’autonomie :

  • La MDPH peut être impliquée si le handicap est reconnu ou en cours de reconnaissance

  • Des mesures de protection (curatelle, tutelle) peuvent permettre une prise de décision plus claire, surtout si la personne n’est plus en capacité de gérer le logement

  • Des aides à domicile ou services d’accompagnement peuvent devenir indispensables pour éviter la rechute

Assurances et situations particulières

Dans certains cas, une assurance habitation peut intervenir si le sinistre est caractérisé (dégât des eaux, incendie, événement accidentel). Pour un Diogène « pur », c’est rare, mais il ne faut pas écarter l’idée sans vérifier le contrat, surtout si un événement a déclenché l’insalubrité.

Contacts utiles en Creuse (23) pour agir sans rester seul

L’erreur la plus fréquente est de porter le dossier uniquement en famille, jusqu’à l’épuisement. En Creuse, il existe des interlocuteurs structurants.

Action sociale de proximité (UTAS)

Les Unités territoriales d’action sociale sont des portes d’entrée majeures : elles orientent vers l’assistant social, la conseillère en économie sociale et familiale, les dispositifs logement, et les aides départementales. Il existe des UTAS notamment à Guéret, La Souterraine, Bourganeuf, Aubusson, Auzances, Boussac.

FSL (Fonds de solidarité logement)

Le FSL se mobilise via un travailleur social, généralement en UTAS, parfois via le CCAS ou une caisse selon les situations. C’est souvent un levier utile quand le nettoyage conditionne le maintien dans le logement.

MDPH Creuse

La Maison départementale des personnes handicapées peut intervenir sur l’orientation et les droits liés au handicap, et aider à structurer un accompagnement si la situation Diogène s’inscrit dans une problématique de santé durable.

ARS (délégation départementale)

Quand le sujet touche à la salubrité, aux risques sanitaires, aux établissements, ou à des situations complexes, la délégation départementale de l’Agence régionale de santé peut être un interlocuteur, notamment via les circuits administratifs.

DAC 23 (dispositif d’appui à la coordination)

Pour les situations complexes mêlant santé, social, handicap, isolement, le DAC peut aider à coordonner le parcours, éviter que chacun se renvoie la balle, et faciliter l’articulation entre professionnels.

Soutien psychologique : CMP et dispositifs locaux

En Creuse, le recours au Centre médico-psychologique est souvent un tournant. Le CMP permet un accompagnement psychologique et psychiatrique, sans que la famille ait à tout gérer. Pour Guéret, il existe un CMP identifié et joignable par téléphone, et des relais existent aussi sur d’autres secteurs.

Réseau familles, aidants, accompagnement

L’UDAF peut être utile pour des mesures de protection, de l’accompagnement social lié au logement, et certains dispositifs d’entraide. Des Groupes d’entraide mutuelle (GEM) existent également sur le département, utiles pour rompre l’isolement des personnes souffrant de troubles psychiques.

Conseils concrets si vous êtes un proche : agir sans déclencher une rupture

Beaucoup de familles arrivent après des tentatives ratées : ultimatum, menaces, nettoyage forcé pendant une absence. Ces stratégies finissent souvent par bloquer la situation.

Ce qui aide vraiment

  • Parler de sécurité et de confort plutôt que de propreté

  • Proposer un objectif limité : dégager un couloir, sécuriser la cuisine, rendre la douche utilisable

  • Demander l’accord sur des zones, même petit à petit

  • Garder une boîte « papiers importants » et une boîte « souvenirs », visibles

  • Prévoir une présence neutre (travailleur social, infirmier, médiateur) si la relation est tendue

  • Accepter que tout ne se règle pas en un jour

Ce qu’il vaut mieux éviter

  • Jeter en cachette : c’est le meilleur moyen de perdre la confiance

  • Photographier pour « prouver » : cela humilie et ferme la porte

  • Faire venir trop de monde : la personne se sent envahie

  • Tout miser sur un grand nettoyage sans suivi : le retour en arrière peut être rapide

Le bon rythme

Un nettoyage professionnel peut être rapide, mais la décision psychologique est lente. Souvent, on réussit mieux en combinant un chantier efficace (sécuriser, enlever le dangereux) et un plan d’après (aide à domicile, suivi CMP, visites régulières, gestion des achats).

Étude de cas détaillée : intervention type à Guéret (transposable à tout le 23)

Situation : homme de 67 ans, vivant seul à Guéret, appartement en rez-de-chaussée. Signalement après plainte de voisinage (odeurs, insectes). Famille vivant hors département, arrivée en urgence un week-end. La personne refuse d’abord toute entrée, puis accepte après hospitalisation courte et retour prévu à domicile.

Étape 1 : cadrer l’objectif avec la famille et éviter l’affrontement

Premier échange : la famille veut « tout rendre comme avant ». On recadre : priorité à la sécurité, aux sanitaires, et à une pièce de vie fonctionnelle. On fixe trois objectifs mesurables :

  1. Dégager accès et issues

  2. Remettre WC et douche en état d’usage

  3. Rendre la cuisine utilisable (au moins un plan de travail, un évier propre, un frigo trié)

Étape 2 : repérage sur place et tri intelligent

Constats :

  • Couloir encombré par sacs et journaux

  • Cuisine : graisse ancienne, denrées périmées, évier obstrué

  • Salle d’eau : moisissures, linge humide, odeur forte

  • Chambre : empilements mais zone de couchage identifiable

  • Documents administratifs mélangés partout

Décision : tri en quatre flux dès le départ

  • Déchets ménagers et périssables

  • Encombrants sans valeur

  • Recyclables (papier propre, cartons, verre triable)

  • À conserver : papiers, photos, objets personnels, médicaments (mis de côté pour vérification)

Étape 3 : débarras ciblé et sécurisation

On commence par dégager le couloir et l’accès aux fenêtres. Cela a deux effets : meilleure ventilation immédiate, et baisse du risque de chute et d’incendie. Ensuite seulement, on attaque cuisine et sanitaires, les zones les plus sensibles.

Étape 4 : nettoyage en profondeur et désinfection

Cuisine :

  • Dégraissage complet, décapage des surfaces

  • Tri du frigo, élimination des périmés, nettoyage intérieur

  • Traitement des sols et plinthes, zone poubelles

Salle d’eau et WC :

  • Détartrage, traitement anti-moisissures, désinfection adaptée

  • Nettoyage des joints, désodorisation

  • Évacuation du linge souillé, tri des textiles récupérables

Étape 5 : odeurs et nuisibles

On constate des insectes de type mites alimentaires et moucherons. Traitement et recommandations :

  • Élimination des sources alimentaires

  • Nettoyage des placards

  • Contrôle des points d’humidité

  • Aération programmée, neutralisation des odeurs sur surfaces

Étape 6 : préparation du retour et plan anti-rechute

Sans plan, la rechute est probable. On met en place, avec la famille :

  • Passage d’une aide à domicile 2 fois par semaine pendant 2 mois, puis réévaluation

  • Rendez-vous CMP sur le secteur, accepté par la personne sous forme « d’aide à gérer le stress »

  • Visite d’un travailleur social via UTAS pour le volet logement et aides

  • Règle simple : aucun achat en lot (promotions), limitation des stocks alimentaires, liste de courses courte

  • Un espace « autorisé » d’objets personnels, pour éviter la sensation de spoliation

Résultat : logement à nouveau praticable, sanitaires utilisables, cuisine fonctionnelle. La personne reprend possession sans humiliation, la famille sort de l’urgence, et les partenaires prennent le relais.

Les grandes villes et secteurs d’intervention en Creuse (23)

Nova Clean Diogene intervient dans tout le département, notamment :

  • Guéret et son agglomération, Sainte-Feyre, Saint-Vaury, Dun-le-Palestel

  • La Souterraine, Bénévent-l’Abbaye, Marsac, le Pays Sostranien

  • Aubusson, Felletin, Vallière, le sud-est creusois

  • Bourganeuf et les communes environnantes

  • Boussac, Gouzon, Auzances, Évaux-les-Bains, le nord-est et ouest rural

  • Les hameaux et zones isolées, avec une organisation logistique adaptée

Ce que vous pouvez préparer avant notre arrivée pour gagner du temps et de l’argent

Même quand la situation est lourde, quelques gestes simples font baisser la facture :

  • Rassembler les documents importants dans un sac ou une boîte (identité, banque, assurance, santé)

  • Prévenir si présence de nuisibles, seringues, animaux, ou risques particuliers

  • Dégager si possible un point d’eau et une prise électrique accessible

  • Prévoir une personne référente pour valider ce qui doit être conservé

  • Informer le voisinage ou le syndic en cas d’immeuble (accès, ascenseur, parties communes)

Si la personne vit encore sur place, le plus utile est de définir avec elle une règle de tri acceptable, même minimale. Un chantier sans accord, dans un contexte de souffrance psychique, peut ruiner la suite.

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