Accéder au contenu principal

✅ Intervention Diogène 7j/7
✅ Devis gratuit dans l'heure

✅ Service confidentiel
✅ Au service du Diogène depuis 2015

Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nova Clean Diogene, spécialiste du nettoyage syndrome de Diogène dans les Hautes-Pyrénées 65

Quand un logement bascule dans l’encombrement extrême, l’insalubrité et parfois le repli social, on ne parle pas d’un simple grand ménage. On parle d’un épisode de vie qui déborde la personne, la famille, parfois les voisins, et qui finit par poser des questions très concrètes : comment entrer sans braquer, comment sécuriser les lieux, que faire des déchets, comment éviter les conflits avec le bailleur, combien ça coûte, quelles aides existent dans le 65, qui appeler à Tarbes, Lourdes, Bagnères-de-Bigorre ou Lannemezan, et comment remettre le logement en état sans casser le lien humain.

Nova Clean Diogene intervient dans tout le département des Hautes-Pyrénées pour des prestations de nettoyage extrême liées au syndrome de Diogène : tri et évacuation, désinfection, désinsectisation/dératisation si besoin, traitement des odeurs, remise en état, nettoyage après départ en établissement, et accompagnement des proches dans une démarche qui reste digne et sécurisée. L’objectif n’est pas de juger, ni de faire vite pour faire vite. L’objectif, c’est de rendre le logement de nouveau vivable, de réduire les risques, et de permettre une suite réaliste avec les acteurs sociaux et de santé du territoire.


Ce que recouvre un nettoyage Diogène dans le 65, dans la vraie vie

Dans les Hautes-Pyrénées, on voit des situations très variées, et ce sont souvent les détails qui font la difficulté :

  • Accumulation d’objets et de sacs qui bloque les circulations, cache l’humidité, empêche d’atteindre la cuisine ou la salle d’eau.

  • Déchets ménagers non évacués, parfois sur plusieurs mois, avec mouches, asticots, nuisibles, risques infectieux.

  • Denrées périmées, réfrigérateur en panne, vaisselle entassée, plan de travail inutilisable.

  • Chambre devenue impraticable, matelas souillé, linge humide, odeurs fortes, moisissures.

  • Risque électrique (multiprises surchargées, câbles sous les piles), risque incendie, risque de chute.

  • Animaux présents (parfois trop nombreux), litières, urines, dégradations, conflits de voisinage.

  • Composante psychologique : honte, peur de perdre le logement, angoisse à l’idée qu’on touche aux affaires, déni, épuisement de l’entourage.

Un nettoyage Diogène sérieux est donc un chantier, avec une méthode, du matériel adapté et une logique de sécurité. Ce n’est pas seulement nettoyer : c’est désencombrer, assainir, désinfecter, désodoriser, et préparer le logement pour la suite (retour à domicile, état des lieux, vente, travaux, ou passage d’un artisan).


Les signaux d’alerte à ne pas minimiser

Il y a des signes qui doivent faire basculer d’un on verra plus tard à on agit maintenant, surtout quand on a un parent âgé isolé sur Tarbes, Aureilhan, Vic-en-Bigorre, Argelès-Gazost, ou une personne fragile sur Lourdes ou Bagnères-de-Bigorre :

  • Portes qui s’ouvrent difficilement, couloir encombré, une seule pièce accessible.

  • Odeur persistante dans la cage d’escalier, plaintes de voisinage.

  • Insectes visibles en journée (cafards, mouches), traces de rongeurs.

  • Chutes répétées, blessures, ou refus de soins.

  • Coupures d’eau/électricité, impayés, courrier non ouvert.

  • Menace d’expulsion, mise en demeure du bailleur, ou tensions avec le syndic.

Plus on attend, plus le chantier s’alourdit, plus le coût monte, et plus la personne s’enferme. L’intervention la plus efficace est souvent celle qui arrive au moment où le logement est déjà difficile, mais pas encore perdu.


Comment se déroule une intervention Nova Clean Diogene dans les Hautes-Pyrénées

Visite d’évaluation et cadrage du chantier

On commence par clarifier des points simples, mais déterminants : surface, pièces réellement accessibles, volume estimé à évacuer, présence de bio-souillures, nuisibles, odeurs, état des sols, risques électriques, ascenseur ou escaliers, accès camion, déchetterie la plus proche, contraintes de copropriété.

Quand la personne est présente, la visite sert aussi à poser un cadre humain : qu’est-ce qui est intouchable, qu’est-ce qui peut partir, qui décide, comment on évite la sensation de viol du logement. Si la personne n’est pas en capacité, on travaille avec l’entourage ou le représentant légal, en restant au maximum dans une logique de respect.

Sécurisation et protection

Selon l’état, on met en place : EPI, ventilation, protection des parties communes, balisage, tri sécurisé, et parfois une stratégie pièce par pièce pour ne pas tout mélanger. Sur certains chantiers, on commence par rouvrir les circulations : entrée, couloir, accès aux compteurs, accès à la salle d’eau.

Tri, désencombrement et évacuation

Le tri n’est pas un spectacle. Il est organisé : déchets, recyclables, objets à conserver, documents. On peut prévoir une zone dédiée aux papiers administratifs (impôts, banque, santé), parce que dans les situations Diogène, les documents importants sont souvent disséminés.

L’évacuation est gérée vers les filières adaptées. Dans le 65, l’accès aux déchetteries et aux horaires peut influencer l’organisation du chantier, et on prévoit le volume de passages, surtout quand il y a plusieurs tonnes.

Nettoyage en profondeur, désinfection, traitement des odeurs

Après l’évacuation, seulement là, on peut voir le logement. On enchaîne sur : dégraissage, décapage sols, nettoyage sanitaires, traitement des surfaces, désinfection, puis neutralisation des odeurs (quand c’est possible sans travaux). Si l’urine a pénétré dans le parquet, si les plinthes sont imbibées, ou si des moisissures sont installées, un volet travaux peut être nécessaire.

Remise en état et préparation d’un retour à une routine

On termine en visant un objectif concret : logement vivable, ou logement présentable pour un état des lieux, ou logement prêt pour artisans. On peut aussi, avec les proches, définir une base de maintien : un passage d’aide à domicile, un point hebdomadaire, une stratégie de désencombrement léger après chantier, pour éviter la rechute brutale.


Budget réaliste d’un nettoyage Diogène en Hautes-Pyrénées

Parler budget franchement évite les mauvaises surprises. Les prix varient énormément selon le volume, l’état sanitaire et le temps homme. Voici une grille réaliste (ordre de grandeur) pour le 65 :

Les postes qui font varier le coût

  • Volume à évacuer (nombre de m³ / poids) et accès (étage sans ascenseur, stationnement difficile).

  • Temps de tri (présence de documents, objets à isoler, volonté de conserver beaucoup).

  • Bio-souillures (urines, excréments, sang, aliments décomposés) qui imposent protocoles, produits, temps.

  • Nuisibles (cafards, punaises, rongeurs) nécessitant coordination avec un traitement adapté.

  • Odeurs imprégnées (textiles, murs, sols) parfois impossibles à supprimer sans dépose.

  • État du logement (sols à décaper, peintures, humidité, mobilier à déposer).

Fourchettes indicatives (à ajuster après visite)

  • Studio / T1 (20-35 m²) : souvent entre 1 200 et 3 500 € selon évacuation et désinfection.

  • T2 / T3 (35-70 m²) : fréquemment 2 500 à 7 000 €.

  • Maison (70-120 m²) : souvent 5 000 à 12 000 €, parfois plus si plusieurs dépendances.

  • Cas lourds (infestation + bio-souillures + humidité) : le budget peut dépasser 15 000 €, car on n’est plus sur un simple nettoyage mais un chantier d’assainissement avec étapes multiples.

Ce qui aide à maîtriser le budget, c’est de définir l’objectif : retour rapide à un logement sain et fonctionnel, ou remise en état comme neuf avant vente, ou sécurisation minimale avant intervention sociale. Le bon scénario n’est pas toujours le plus cher, c’est celui qui permet une suite tenable.


Cadre réglementaire utile quand la situation impacte la santé et le voisinage

Quand l’insalubrité déborde le logement, les règles existent, et elles peuvent protéger tout le monde si on les utilise avec méthode.

Le rôle du maire et des services communaux

Dans le 65, comme ailleurs, le maire dispose de pouvoirs de police pour la salubrité et la sécurité. En pratique, dans les grandes communes comme Tarbes, Lourdes, Bagnères-de-Bigorre, Lannemezan, Aureilhan, Bordères-sur-l’Échez, on peut voir intervenir des services municipaux (hygiène, habitat, médiation) ou des relais vers les services de l’État et l’ARS si la situation met en jeu la santé publique.

Insalubrité, péril, logement décent : ce que cela change concrètement

  • Logement décent : si le logement n’est plus conforme à la décence (humidité, installations dangereuses, impossibilité d’utiliser l’eau ou l’électricité), le bailleur et le locataire ont des obligations, et l’ADIL peut aider à clarifier les droits.

  • Procédures habitat : selon les cas, des démarches peuvent être déclenchées pour insalubrité ou danger, avec injonctions de travaux, délais, et parfois relogement temporaire.

  • Copropriété : si les nuisances touchent les parties communes (odeurs, nuisibles), le syndic et la copropriété peuvent exiger des actions rapides, et la situation peut s’envenimer. Là encore, agir tôt évite l’escalade.

Dans tous les cas, une intervention de nettoyage ne remplace pas une prise en charge sociale ou médicale, mais elle peut éviter que la situation se transforme en procédure brutale. C’est souvent le point de bascule : remettre le logement à un niveau acceptable pour laisser de la place au soin et à l’accompagnement.


Aides et dispositifs mobilisables dans les Hautes-Pyrénées

Dans un dossier Diogène, les aides sont rarement une enveloppe magique qui paie tout. Mais en combinant plusieurs leviers, on arrive souvent à réduire fortement le reste à charge.

Les points d’entrée locaux à connaître

  • Conseil départemental des Hautes-Pyrénées (Tarbes) : c’est un acteur central pour l’action sociale et l’orientation, notamment via les services de solidarité territorialisés. Le siège est à Tarbes, Hôtel du département, 6 rue Gaston-Manent, téléphone 05 62 56 78 65.

  • FSL (Fonds de solidarité pour le logement) : dans le 65, l’accès au FSL passe par les services sociaux départementaux de secteur, avec dépôt de demande dans la structure de solidarité de votre zone.

  • ADIL 65 (Tarbes) : utile pour droits locatifs, impayés, décence, démarches avec bailleur. Téléphone 05 62 34 67 11.

  • MDPH 65 : quand la situation touche au handicap psychique, cognitif, ou à une perte d’autonomie durable, la MDPH aide à ouvrir des droits et à mobiliser des prestations.

  • ARS Occitanie - Délégation départementale 65 (Tarbes) : interlocuteur institutionnel sur des sujets santé/habitat insalubre en lien avec les acteurs compétents.

Les aides financières qui reviennent le plus souvent

  • Aides logement CAF / MSA : allocation logement, ouverture ou régularisation, parfois décisive pour stabiliser la situation avant d’engager des frais.

  • FSL accès ou maintien : pour dépôt de garantie, premier loyer, impayés, charges, énergie, avec instruction sociale. Dans les situations Diogène, le FSL peut surtout aider quand le logement doit être conservé et remis en état pour éviter une rupture.

  • Aides départementales liées à l’autonomie : selon l’âge et la situation, des dispositifs comme l’APA (personnes âgées) ou des aides à domicile peuvent sécuriser le maintien après remise en état.

  • Prestations via la MDPH : selon le dossier, PCH, orientation vers un SAVS/SAMSAH, accompagnement à domicile, aides humaines. L’effet indirect est majeur : plus d’accompagnement = moins de risque de rechute.

  • Rénovation / adaptation : quand il y a un besoin de travaux après assainissement (ventilation, salle d’eau, chauffage, isolation), un guichet local d’information peut éviter de se perdre. Sur Tarbes, l’Espace conseil France Rénov est localisé rue Gaston Manent, joignable au 05 31 74 36 65.

Les dispositifs d’appui quand le budget est tendu

  • Point Conseil Budget (UDAF 65) : utile quand la situation financière part dans tous les sens, pour reprendre la main sur comptes, dettes, priorités, et construire un plan réaliste.


Contacts utiles dans le 65 pour ne pas rester seul

Une situation Diogène a souvent besoin d’un trio : action sociale + santé mentale + logement. Voici des repères locaux concrets, notamment autour de Tarbes et Lourdes, qui servent souvent de pivots.

Santé et soutien psychologique

  • CMP adultes Camille Claudel (Tarbes) : accompagnement psychiatrique et psychologique, suivi ambulatoire.

  • CMP Sweet Home (Lourdes) : même logique de suivi sur le secteur Lourdes.

  • Centre hospitalier Tarbes-Lourdes : ressource hospitalière importante du territoire.

Addictions et vulnérabilités associées

Quand l’alcool, les médicaments, ou d’autres conduites addictives s’ajoutent, la situation d’habitat se dégrade plus vite. Sur Tarbes, un CSAPA existe, avec accueil spécialisé.

Aidants et épuisement familial

Quand un proche gère seul, il craque souvent au mauvais moment. Une plateforme de répit aidants à Tarbes (site de l’Ayguerote) peut aider à souffler, s’orienter et organiser l’aide.

Logement, droits, démarches

  • ADIL 65 (Tarbes) pour les questions bail, décence, impayés, procédure, relations bailleur.

  • DDT 65 (Tarbes) : repère administratif de l’État sur le champ des territoires et de l’habitat, notamment dans les logiques de procédures et d’orientation.


Conseils très concrets pour les familles, étape par étape

Poser un objectif simple, et éviter la guerre d’un coup

Le piège classique, c’est d’arriver avec une benne et une colère ancienne. Dans le Diogène, la perte de contrôle est centrale. Si la personne a l’impression qu’on vide sa vie, elle se braque et vous perdez l’accès.

Objectif utile : rendre le logement sûr et praticable, pas parfait. On vise d’abord : un passage, une salle d’eau fonctionnelle, une cuisine utilisable, des issues dégagées, zéro déchets alimentaires au sol, et un coin de repos sain.

Préparer le tri comme un chantier, pas comme une discussion

Avant d’ouvrir un sac, décidez :

  • Qui décide en cas de désaccord.

  • Où vont les documents.

  • Ce qu’on garde obligatoirement (papier d’identité, banque, mutuelle, dossiers médicaux).

  • Le seuil de conservation (par exemple : une caisse par catégorie, pas plus).

Dans les cas lourds, il est souvent plus efficace de confier le tri opérationnel à des professionnels, et de garder la famille sur les décisions essentielles, pour éviter l’épuisement et les disputes.

Protéger les relations avec le voisinage

Dans un immeuble à Tarbes ou Lourdes, les voisins voient, sentent, commentent. Les familles ont peur de la honte. Pourtant, un message simple au syndic peut calmer : date du chantier, durée, mesures de protection, nettoyage des parties communes. Quand on prend les devants, on évite les plaintes en rafale.

Ne pas négliger la suite, sinon tout recommence

Un nettoyage peut tenir… ou s’effondrer en quelques semaines si rien ne change. La suite, ce n’est pas forcément une thérapie longue. Parfois, c’est très concret :

  • Un passage d’aide à domicile.

  • Une visite hebdomadaire d’un proche, cadrée et courte.

  • Un relais social.

  • Un suivi CMP si la personne accepte.

  • Un plan minimal : sortir les déchets 2 fois par semaine, une lessive, un repas simple, et une routine 10 minutes.

Le but est de passer d’un fonctionnement en crise à un fonctionnement en petites actions répétées.


Étude de cas détaillée à Tarbes, du premier appel au logement réutilisable

Cas inspiré de situations réelles dans le département, avec éléments anonymisés.

Le contexte

À Tarbes, dans un T2 d’environ 45 m², une dame de 67 ans vit seule depuis plusieurs années. Après un deuil et une période de fatigue, elle a cessé de recevoir. Sa fille habite vers Bagnères-de-Bigorre et passe moins souvent. Les voisins se plaignent d’odeurs dans le couloir. Le bailleur envoie une mise en demeure de remettre en état de propreté. La dame refuse d’ouvrir, dit que tout va bien.

La fille finit par obtenir une visite avec une assistante sociale, découvre un logement encombré, cuisine inutilisable, déchets ménagers, traces de nuisibles et une salle d’eau très dégradée. La dame pleure, dit qu’elle a honte et qu’elle ne veut pas qu’on touche à ses affaires.

Les décisions qui évitent l’explosion

  1. Objectif annoncé : pas de vidage total, pas de jugement. Priorité sécurité, accès salle d’eau, évacuation des déchets alimentaires, remise en fonction de la cuisine.

  2. Cadre : la fille garde la décision sur les papiers et objets de valeur, Nova Clean Diogene gère l’opérationnel.

  3. Organisation du tri : une zone documents, une zone à garder, le reste évacué.

  4. Coordination sociale : un rendez-vous est posé avec un service d’accompagnement, pour prévoir la suite dès le chantier terminé.

Le chantier en deux temps

Jour 1

  • Dégagement de l’entrée, sécurisation de la circulation, accès aux compteurs.

  • Évacuation des déchets et des denrées périmées en priorité.

  • Tri rapide pour isoler les documents (banque, santé, identité).

  • Début du nettoyage cuisine, dégraissage, remise à niveau sanitaire.

Jour 2

  • Désencombrement pièce principale et chambre, extraction des textiles trop souillés.

  • Nettoyage approfondi, désinfection des zones critiques (cuisine, sanitaires, sols).

  • Traitement des odeurs à un niveau acceptable, aération, neutralisation ciblée.

  • Protection du matelas et mise en place d’un coin nuit propre (solution temporaire) en attendant un renouvellement.

Budget et arbitrages

Le coût final est resté maîtrisé parce que l’objectif n’était pas une rénovation complète, mais un retour à un logement vivable : évacuation + nettoyage extrême + désinfection + odeurs. Les éléments qui ont évité une dérive : accès assez simple, pas de travaux lourds immédiats, et une décision claire sur ce qui partait.

Pour réduire le reste à charge, la fille a été orientée vers les bons points d’entrée (dossier social, appui logement, conseil sur droits). L’important, c’est que la démarche ne s’est pas arrêtée au dernier coup de serpillière.

La suite, qui fait tenir les résultats

La dame a accepté un suivi léger, sans pression. Un passage hebdomadaire a été mis en place pour éviter la reconstitution rapide des piles. La fille s’est engagée sur une visite courte et régulière plutôt que des interventions coup de poing tous les six mois. Le logement n’est pas devenu parfait, mais il est redevenu habitable, et surtout la situation n’a plus mis le voisinage et le bailleur en alerte permanente.


Villes et secteurs couverts dans les Hautes-Pyrénées

Nova Clean Diogene intervient sur tout le 65, notamment autour de Tarbes, Lourdes, Bagnères-de-Bigorre, Lannemezan, Argelès-Gazost, Vic-en-Bigorre, Aureilhan, Bordères-sur-l’Échez, ainsi que les communes et vallées environnantes, avec une organisation adaptée aux accès, aux étages, et aux contraintes de copropriété.


Questions fréquentes que les gens se posent avant d’appeler

Est-ce qu’on peut intervenir si la personne refuse

On ne force pas une porte. Mais il existe souvent des marges : médiation familiale, passage d’un travailleur social, rendez-vous en présence d’un tiers de confiance, ou intervention après hospitalisation si la famille a les droits nécessaires. Le bon angle est souvent d’annoncer une aide ciblée (sécurité, risques, odeurs) plutôt qu’un grand nettoyage.

Est-ce que vous gardez des objets ou des papiers importants

Oui, c’est un point clé. On peut organiser un tri qui protège les documents administratifs, les souvenirs, les objets à valeur. L’erreur est de tout mélanger, ou de trier dans l’urgence.

Est-ce qu’un nettoyage suffit à régler le syndrome de Diogène

Non. Le nettoyage règle l’environnement, pas la cause. Mais sans environnement assaini, la suite est presque impossible : les soins, l’aide à domicile, la relation avec le bailleur, tout se bloque. On remet le logement au niveau où l’accompagnement redevient possible.

  • Dernière mise à jour le .

Uncategorised

Votes: 95% - 115 votes

95%