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Comprendre, Agir, Nettoyer après Diogène
Vous êtes face à un logement devenu insalubre, Vous voulez aider une personne qui garde tout et ne jette rien ?

Nova Clean Diogène intervient partout en France pour remettre en état les lieux les plus dégradés, pour le nettoyage de syndrome de Diogène, d'appartement insalubre ou suite à l’accumulation extrême. Service humain, discret et professionnel, pour redonner vie aux lieux et soulager les proches.

Nova Clean Diogène, spécialiste du nettoyage syndrome Diogène en Bouches-du-Rhône 13

Le syndrome de Diogène, ce n’est pas juste un logement en désordre. Dans les Bouches-du-Rhône, on rencontre des situations où l’accumulation d’objets, de sacs, de cartons, parfois de déchets alimentaires, finit par bloquer la circulation, empêcher l’accès aux pièces, attirer les nuisibles, dégrader l’air et mettre la personne en danger. À Marseille, Aix-en-Provence, Arles, Martigues, Aubagne, Salon-de-Provence, Istres, La Ciotat, Vitrolles, Miramas, Gardanne, Allauch ou Port-de-Bouc, les demandes arrivent souvent à la suite d’un signalement (voisins, syndic, bailleur, famille) ou d’un événement déclencheur (chute, hospitalisation, départ en EHPAD, menace d’expulsion, intervention des secours).

Nova Clean Diogène intervient dans tout le département 13 avec une méthode de terrain : sécuriser, trier, évacuer, nettoyer, désinfecter, traiter les nuisibles si nécessaire, puis remettre le logement dans un état vivable. Le plus important n’est pas d’aller vite, mais d’aller juste : limiter la casse émotionnelle, éviter les erreurs administratives, protéger la santé, et faire en sorte que le logement puisse réellement être réoccupé.


À qui s’adresse un nettoyage Diogène dans le 13

Les profils sont variés. Dans la pratique, les situations concernent autant des personnes âgées isolées que des adultes actifs en grande difficulté psychique, des personnes en précarité, des personnes souffrant de troubles anxieux, de dépression, d’addictions, de troubles obsessionnels, ou simplement dépassées après des années de deuil, de maladie, de rupture familiale. On voit aussi des cas dans des logements très standards, pas uniquement en habitat dégradé : appartement en centre-ville à Marseille, maison de lotissement à Vitrolles, studio étudiant à Aix, logement social à Salon-de-Provence, pavillon à Aubagne.

Vous êtes concerné si vous reconnaissez l’un de ces signaux :

  • Le logement est impraticable, les couloirs se rétrécissent, les portes ne s’ouvrent plus totalement.

  • Des odeurs persistantes dépassent le logement, le palier ou l’escalier est impacté.

  • Le frigo ne fonctionne plus ou est inutilisable, les surfaces sont collantes, grasses, noircies.

  • Présence de mouches, mites, cafards, punaises, rongeurs, ou traces de déjections.

  • Risque incendie : prises surchargées, radiateurs obstrués, papiers près des plaques, bougies.

  • La personne refuse l’entrée, nie le problème, ou promet de ranger sans y parvenir.

  • Un huissier, un bailleur, un syndic, une mairie ou un service social vous a demandé une remise en état.

Le nettoyage Diogène n’est pas un ménage classique. Il intègre la gestion des volumes, les risques biologiques, la logistique d’évacuation, la protection des intervenants, et souvent une dimension humaine délicate. Dans le 13, la chaleur et l’humidité de certaines zones, les immeubles anciens (Marseille, Arles), les cages d’escaliers étroites, ou les maisons avec dépendances compliquent parfois l’intervention. C’est justement là que l’expérience de terrain fait la différence.


Les risques concrets quand on laisse la situation s’aggraver

Dans un département dense, avec des immeubles proches, les conséquences dépassent vite la porte d’entrée.

Risques santé

  • Développement bactérien et fongique : moisissures, fermentation, surfaces contaminées.

  • Parasites et nuisibles : piqûres, allergies, dermites, asthme.

  • Risques liés aux objets tranchants, seringues, excréments d’animaux, aliments pourris.

  • Chutes : montagnes d’objets instables, sols glissants, accès aux toilettes compromis.

Risques bâtiment

  • Dégradation des sols (urine, humidité, graisse), gonflement des parquets, carreaux décollés.

  • Ventilation saturée, VMC encrassée, murs noircis.

  • Canalisations bouchées, siphons obstrués, dégâts des eaux.

  • Risque feu : accumulation de papier, textiles, aérosols, circuits électriques surchargés.

Risques juridiques et relationnels

  • Mise en demeure du bailleur, procédure d’expulsion si le logement n’est plus entretenu.

  • Conflits avec voisins et syndic pour troubles anormaux (odeurs, nuisibles).

  • Intervention des autorités si danger pour la personne ou pour l’immeuble.

Le plus dur, c’est que plus on attend, plus le coût augmente, et plus la remise en état devient lourde. Le bon réflexe dans le 13 : intervenir tôt, même par étapes, plutôt que d’attendre le point de non-retour.


Ce que Nova Clean Diogène fait réellement sur une intervention

Pour que ce soit clair, voici ce qui se passe, étape par étape, dans une intervention typique en Bouches-du-Rhône.

1) Sécurisation et repérage sur place

On commence par évaluer :

  • Le volume à évacuer et l’accessibilité (étage, ascenseur, stationnement, distance camion).

  • La présence de nuisibles, d’animaux, de déchets alimentaires, de matières biologiques.

  • Les zones à risque (cuisine, salle de bain, literie, zones humides).

  • Les contraintes du syndic, du voisinage, du bailleur, ou des horaires d’immeuble.

Cette étape permet de chiffrer correctement et d’éviter les mauvaises surprises.

2) Tri structuré, avec méthode

Le tri, c’est l’endroit où beaucoup d’interventions échouent quand c’est fait sans méthode. On travaille en zones et en flux :

  • Une zone à conserver (objets identifiés et utiles, papiers importants).

  • Une zone à évacuer (déchets, encombrants).

  • Une zone à vérifier (objets à valeur, souvenirs, documents administratifs).

Dans le syndrome de Diogène, le tri doit rester concret. L’objectif n’est pas de trier chaque petit objet pendant des semaines : il faut retrouver un logement fonctionnel. Quand une famille est présente, on fixe des règles simples en amont (papiers, bijoux, photos, éléments sentimentaux, médicaments, documents bancaires). Quand la personne est seule et fragile, on adapte l’approche pour éviter l’effet choc.

3) Évacuation et débarras

Une fois le flux organisé, on évacue :

  • Encombrants, sacs, cartons, textiles.

  • Déchets alimentaires et organiques (avec précautions renforcées).

  • Meubles irréparables, literie contaminée, matelas.

  • Équipements hors d’usage.

Dans le 13, l’évacuation doit être pensée : accès en centre-ville à Marseille, stationnement à Aix, ruelles dans certaines zones d’Arles, distances dans les lotissements. Une entreprise spécialisée prévoit la logistique dès le départ.

4) Nettoyage technique en profondeur

Après l’évacuation, le logement paraît parfois pire qu’avant : on découvre enfin les sols, les murs, les taches anciennes. C’est normal. On enchaîne avec :

  • Dégraissage cuisine (hotte, plaques, crédence, placards).

  • Décapage sols si nécessaire.

  • Décrassage sanitaire (détartrage, désincrustation).

  • Nettoyage des surfaces, portes, poignées, interrupteurs.

5) Désinfection et assainissement

C’est la partie que beaucoup sous-estiment. Elle est indispensable dès qu’il y a :

  • matières en décomposition, excréments, urine,

  • nuisibles,

  • odeurs incrustées,

  • moisissures, humidité.

On utilise des protocoles pro (produits virucides/bactéricides/fongicides adaptés) et on travaille sur les points de contact, les zones à risque et les volumes d’air. Selon les cas, une désodorisation technique peut être nécessaire.

6) Traitement nuisibles si besoin

Selon le diagnostic, on coordonne ou on intègre :

  • dératisation,

  • traitement cafards,

  • punaises de lit (plus spécifique, souvent à traiter en plan d’action),

  • désinsectisation.

Le traitement doit être cohérent avec le nettoyage. Traiter des cafards sans retirer les sources (nourriture, humidité, refuges) ne tient pas.

7) Remise en état légère ou préparation travaux

Dans certaines interventions, un nettoyage profond suffit. Dans d’autres, il faut préparer :

  • reprise de peintures,

  • changement de sols,

  • remise en service plomberie,

  • remplacement de meubles de cuisine,

  • petite électricité.

Nova Clean Diogène peut vous dire clairement si on est sur une remise en état simple ou si des travaux sont inévitables. C’est un point clé pour le budget et les délais.


Budget réaliste en Bouches-du-Rhône : fourchettes, facteurs qui font varier le prix

Les familles demandent souvent un chiffre immédiat, et c’est normal. Le coût dépend d’abord du volume, du niveau de contamination, de la présence de nuisibles, de l’accessibilité et du temps de main-d’œuvre. Voici des repères utiles, à ajuster après visite.

Ordres de grandeur fréquents

  • Studio / petit T1 peu contaminé, surtout encombré : souvent quelques centaines à environ 1500–2000 euros.

  • T2 / T3 avec encombrement important et nettoyage profond : souvent 1500 à 4500 euros.

  • T4 / maison avec dépendances, forte insalubrité, désinfection, évacuation massive : souvent 4000 à 9000 euros, parfois plus si travaux et nuisibles lourds.

  • Cas extrêmes (logement quasi inaccessible, matières biologiques, fortes odeurs incrustées, invasions) : le budget peut dépasser 10 000 euros, surtout si on inclut remise en état.

Ce qui fait grimper la facture

  • Étage sans ascenseur, longues distances de portage, stationnement compliqué (fréquent en centre de Marseille).

  • Déchets organiques, excréments, liquides infiltrés, odeurs fortes.

  • Nuisibles installés (cafards, rongeurs).

  • Temps de tri important avec présence familiale et demandes très détaillées.

  • Nécessité d’une désodorisation technique ou d’un protocole renforcé.

Ce qui réduit le coût sans faire baisser la qualité

  • Préparer une liste simple des objets à préserver (papiers, photos, bijoux).

  • Dégager l’accès (porte, couloir) si c’est possible en sécurité.

  • Programmer l’intervention sur un créneau où l’accès camion est plus simple.

  • Accepter une stratégie en deux temps : d’abord débarras + sécurisation, puis nettoyage technique.

Un conseil pratique : méfiez-vous des devis trop bas sans visite. Dans le Diogène, les surprises sont la règle, et un devis sous-estimé finit souvent en tensions, avenants, travail bâclé ou arrêt de chantier.


Règles et démarches utiles dans le 13 quand le logement pose un danger

Les règles nationales s’appliquent partout, mais en Bouches-du-Rhône, la gestion locale passe souvent par la mairie, les services d’hygiène, le département, et parfois l’ARS. Sans entrer dans un langage juridique compliqué, voici les mécanismes les plus fréquents.

Pouvoirs du maire et hygiène

En cas d’insalubrité, de nuisances, d’odeurs, de présence de nuisibles ou de danger pour le voisinage, la mairie peut intervenir via ses services d’hygiène et de salubrité (ou via des services intercommunaux). À Marseille, il existe un service communal d’hygiène et de santé, souvent sollicité sur des signalements d’insalubrité. Selon la gravité, il peut y avoir :

  • un constat,

  • une mise en demeure de remettre en état,

  • des délais,

  • un suivi.

Logement loué : obligations et risques

Le locataire doit user paisiblement des lieux et assurer l’entretien courant. Quand le logement est dégradé par accumulation et manque d’entretien, le bailleur peut engager des démarches, surtout si cela met l’immeuble en danger. À l’inverse, un logement réellement insalubre peut aussi engager la responsabilité du propriétaire. Dans le Diogène, les responsabilités se mélangent parfois : la remise en état urgente vise d’abord la sécurité, puis on clarifie le reste.

Copropriété et voisinage

Le syndic agit quand il y a nuisance collective : odeurs, cafards, rongeurs, risques incendie, encombrement des parties communes. Des procédures peuvent être lancées si l’occupant ne réagit pas. Dans la vraie vie, un nettoyage sérieux et rapide désamorce souvent une escalade.

Mesures de protection : tutelle, curatelle, accompagnement

Quand la personne est en danger ou incapable de gérer ses intérêts, la famille peut être orientée vers une mesure de protection (curatelle/tutelle) via le juge compétent. C’est lourd, mais parfois nécessaire pour éviter un retour immédiat à l’accumulation, ou pour autoriser certains actes (travaux, résiliation de contrat, organisation du logement). Dans beaucoup de situations, un accompagnement social et médical bien coordonné évite d’en arriver là.


Aides locales et relais dans les Bouches-du-Rhône : ce qui peut vraiment aider

Il n’existe pas une seule aide magique qui paie tout, mais il y a des dispositifs qui, combinés, peuvent alléger le reste à charge et sécuriser la personne.

Les relais sociaux dans le 13

  • Le CCAS de la commune (Marseille, Aix, Arles, Martigues, Aubagne, Salon, Istres, La Ciotat, Vitrolles…) : ouverture de droits, aide ponctuelle, orientation vers accompagnement.

  • Les Maisons départementales de la solidarité (ou équivalents territoriaux du département) : évaluation sociale, accompagnement, signalements, coordination.

  • Le CLIC (pour les seniors) : informations, aide à domicile, évaluation des besoins.

  • Le service social de la caisse de retraite : soutien pour maintien à domicile, aides ponctuelles.

  • La CAF : selon situation, accompagnement social, aides liées au logement.

  • La MDPH (si handicap reconnu ou à faire reconnaître) : parcours d’aide et compensations possibles.

Santé mentale et soutien psychologique

Le nettoyage n’est qu’une partie du problème. Sans soutien, le risque de rechute est réel. Dans le 13, les portes d’entrée utiles :

  • Le médecin traitant : souvent la clé pour déclencher un parcours de soins.

  • Les CMP (centres médico-psychologiques) : suivi psychiatrique et psychologique, orientation.

  • Les services hospitaliers si situation de crise.

  • Les psychologues en libéral quand c’est possible et accepté.

Dans la pratique, on avance mieux en parlant de sécurité et de confort plutôt que de jugement. Le syndrome de Diogène est souvent lié à une souffrance, pas à un choix de vivre dans la saleté.

Aides logement et travaux

Selon la situation :

  • bailleur social : peut participer à la remise en état, surtout si l’objectif est d’éviter l’expulsion et de sécuriser le logement,

  • assurance habitation : rarement une prise en charge directe du Diogène, mais parfois des volets liés à un sinistre (dégât des eaux, incendie, intervention après décès),

  • aides à l’adaptation du logement (notamment pour seniors) si le projet est de stabiliser le maintien à domicile,

  • fonds d’action sociale (caisses de retraite, mutuelles) : parfois des aides ponctuelles selon dossier.

Un point concret : préparez un dossier simple avec photos datées, devis, description du risque (chute, hygiène, nuisibles), et un écrit d’un professionnel de santé ou d’un travailleur social si vous en avez. Dans beaucoup de dispositifs, la qualité du dossier fait gagner du temps.

Contacts administratifs utiles à mobiliser

Sans lister des numéros à rallonge, voici les interlocuteurs à solliciter selon votre cas :

  • Mairie et service d’hygiène/salubrité (signalement insalubrité).

  • CCAS (aide sociale locale, accompagnement).

  • Conseil départemental (accompagnement social, personnes vulnérables).

  • ARS si insalubrité lourde et enjeux santé publique (souvent via signalement et relais institutionnels).

  • ADIL (informations logement, relations bailleur/locataire, copropriété).

  • Services de secours si danger immédiat (incendie, personne en détresse).

  • UDAF ou associations tutélaires (mesures de protection si nécessaire).

L’objectif n’est pas d’alerter tout le monde en même temps. Il faut choisir le bon relais selon le risque principal : santé, logement, voisinage, sécurité, droits.


Conseils très pratiques avant, pendant et après l’intervention

Avant : éviter les erreurs qui coûtent cher

  • Ne commencez pas seul si le logement est contaminé : masques grand public et gants fins ne suffisent pas face à des déchets organiques, des moisissures, ou des rongeurs.

  • Ne vaporisez pas n’importe quel parfum ou javel partout : certaines odeurs sont des composés incrustés, et certains mélanges de produits sont dangereux.

  • Ne jetez pas sans méthode : les papiers administratifs et objets de valeur se perdent vite dans la panique.

  • Ne promettez pas à la personne un tri parfait : il faut viser le fonctionnel, pas le musée.

Pendant : gérer l’humain autant que la technique

  • Fixez une règle : une seule personne décide côté famille, sinon tout se bloque.

  • Évitez les disputes sur place : ça ralentit, et ça fragilise la relation.

  • Travaillez par priorités : accès, cuisine, sanitaires, couchage, puis le reste.

  • Si la personne est présente, accordez-lui un espace de sécurité (une chaise, de l’eau, un endroit calme). Le choc émotionnel est réel.

Après : empêcher le retour en arrière

Le nettoyage sans suivi, c’est souvent un redémarrage à zéro quelques mois après. Les actions simples qui changent tout :

  • Mettre en place une aide ménagère ou une visite régulière.

  • Installer des rangements faciles : bacs transparents, étagères accessibles, pas de solutions compliquées.

  • Réduire les sources d’entrée d’objets : abonnements, achats compulsifs, cartons.

  • Organiser les papiers : un classeur unique, une boîte factures, un repère visuel.

  • Maintenir un suivi santé : CMP, médecin, psychologue, selon l’acceptation.

On ne soigne pas le Diogène avec une intervention unique. On sécurise d’abord, puis on stabilise.


Étude de cas détaillée à Aubagne : d’un appartement bloqué à un logement réutilisable

Cas réel inspiré de situations fréquemment rencontrées dans le 13, avec détails adaptés pour respecter la confidentialité.

Contexte

Appartement T3 à Aubagne, deuxième étage sans ascenseur, copropriété. La personne, un homme d’une soixantaine d’années, vit seule. Après une hospitalisation courte, la famille découvre que la cuisine est inutilisable, le salon est rempli de sacs et de cartons jusqu’au canapé, et la chambre principale est inaccessible. Odeurs fortes dans le palier, plaintes de voisins, syndic sur le point d’envoyer une mise en demeure.

La famille hésite : intervenir vite, mais peur de la réaction du proche et crainte de jeter des papiers importants.

Objectif fixé

  • Rendre accessibles les pièces vitales en 48 heures : entrée, sanitaires, couchage.

  • Évacuer l’essentiel des volumes.

  • Nettoyer et désinfecter suffisamment pour supprimer les odeurs et stopper le risque nuisibles.

  • Préserver les documents administratifs et les objets personnels prioritaires.

  • Préparer une reprise de vie avec suivi, sans viser le logement parfait.

Jour 1 : repérage, tri rapide, sécurisation

On démarre par une visite technique courte mais précise :

  • Volume estimé : plusieurs mètres cubes d’encombrants, surtout cartons, sacs, textiles, vaisselle jetable, restes alimentaires.

  • Risques : traces de cafards en cuisine, déchets alimentaires anciens, humidité sous évier.

  • Accès : escalier étroit, stationnement possible sur créneau matinal.

Organisation sur place :

  • Une zone papiers : table dégagée dans une pièce.

  • Une zone à conserver : objets identifiés par la famille (papiers, photos, quelques souvenirs).

  • Une zone évacuation : sacs et cartons non triables, déchets clairement identifiés.

Le point sensible : le proche refuse d’abord l’évacuation. On ne force pas. On reformule l’objectif en termes de sécurité : pouvoir marcher, pouvoir cuisiner, éviter une chute, éviter un incendie. Une fois l’objectif accepté, l’intervention avance.

Résultat fin de journée :

  • Couloirs dégagés.

  • Accès aux toilettes sécurisé.

  • Cuisine désencombrée à 60 %, évacuation des déchets alimentaires.

  • Une chambre rendue accessible pour installer un couchage propre.

Jour 2 : débarras massif, nettoyage technique, désinfection

Le matin :

  • Évacuation du gros volume restant : textiles, sacs, cartons, encombrants non récupérables.

  • Retrait de la literie contaminée, mise à l’écart des éléments récupérables.

L’après-midi :

  • Dégraissage cuisine, nettoyage des placards, surfaces, électroménager récupérable.

  • Nettoyage des sanitaires.

  • Décapage localisé au sol dans zones collantes.

  • Désinfection ciblée des points de contact et des zones contaminées.

  • Première phase de traitement anti-cafards (si nécessaire, coordination pour une action complémentaire).

Résultat :

  • Odeurs fortement réduites.

  • Logement praticable, pièces principales accessibles.

  • Cuisine à nouveau utilisable avec un minimum de rangement.

Jour 3 : finitions, désodorisation, préparation du suivi

Dernière journée centrée sur :

  • Finitions sur sols, plinthes, poignées, interrupteurs.

  • Désodorisation technique si l’odeur est incrustée.

  • Mise en sac des objets conservés, rangement simplifié.

  • Recommandations pour la suite : passage régulier d’un proche, demande d’accompagnement social via CCAS, consultation médicale pour soutien psychologique.

Budget et arbitrages

Dans ce cas, le budget est resté dans une fourchette intermédiaire, car :

  • gros volume mais évacuation possible,

  • contamination réelle mais pas extrême,

  • nuisibles présents mais pas en infestation massive,

  • pas de gros travaux, seulement remise en état par nettoyage et désinfection.

Ce qui a fait économiser du temps :

  • Une seule personne côté famille décidait.

  • Les critères de conservation étaient limités : papiers, photos, objets identifiés, le reste allait en évacuation.

  • Objectif fonctionnel plutôt que perfection.

Le point le plus important : le nettoyage a été couplé à un plan de suivi, parce que sans cela, l’accumulation revient. La famille a obtenu un relais local et a organisé des visites courtes mais régulières, ce qui a stabilisé la situation.


Grandes villes du 13 et particularités d’intervention

  • Marseille : accès parfois complexe, stationnement, immeubles anciens, volumes importants, interventions souvent urgentes à cause du voisinage.

  • Aix-en-Provence : appartements de centre, accès réglementé, besoin d’organisation logistique.

  • Arles : bâti ancien, humidité, attention aux odeurs incrustées et aux planchers.

  • Martigues, Istres, Miramas : maisons et dépendances plus fréquentes, volumes d’encombrants plus élevés.

  • Aubagne, Allauch : lots de copropriété, pavillons, interventions avec famille très présente.

  • Salon-de-Provence : logements familiaux, situations mixtes accumulation + dégradation.

  • La Ciotat : contraintes d’accès selon quartiers, humidité, nuisibles plus rapides en saison chaude.

  • Vitrolles : logements collectifs et pavillons, besoins de remise en état pour relocation fréquents.

Dans tout le département, la météo compte : chaleur, épisodes humides, et logements peu ventilés accélèrent les odeurs et la prolifération. Une intervention bien menée tient compte de la saison.


Ce que vous obtenez avec Nova Clean Diogène dans les Bouches-du-Rhône

  • Un diagnostic clair, orienté terrain : volumes, risques, étapes.

  • Une intervention structurée : débarras, nettoyage technique, désinfection, options nuisibles.

  • Une approche respectueuse : on vise l’efficacité sans humilier la personne.

  • Des conseils concrets pour stabiliser : routines, relais locaux, prévention de rechute.

  • Une remise en état utile : un logement praticable, sain, réoccupable.

Quand on vit ou quand on gère une situation Diogène, on a rarement besoin de discours. On a besoin d’un plan, d’un budget réaliste, d’un résultat, et d’un minimum de sérénité.

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